1. Voyage en train


    Datte: 15/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: phidnsx, Source: Hds

    ... Non, toujours pas. Rien n’est innocent chez elle, quand elle est comme ça.
    
    Mes doigts retrouvent sa peau nue, glissent plus haut sous sa jupe. Elle écarte légèrement les jambes, l’air de rien, comme si elle était absorbée par son téléphone. Mais je la sens frémir quand je la touche, quand mes doigts glissent contre cette chaleur qui ne demande qu’à être explorée.
    
    - Hé ben ! Il fait bien chaud par ici !
    
    Elle ne détourne pas les yeux de son écran, mais repasse sa main sous mon caleçon. Elle saisit mon sexe dur et le serre avec fermeté. Ses lents allers-retours me rendent fou.
    
    - Par ici aussi, on dirait ?
    
    Mes doigts ont atteint ses lèvres mouillées et mes doigts s’amusent à pénétrer, caresser, tourner autour de son sexe. Elle accélère son mouvement et je fais de même. Nos respirations se font plus courtes, contrôlées de justesse. Ses hanches bougent de plus en plus à la recherche de mes doigts et je sens qu’elle est à la limite.
    
    - Chuuuuuuuuuuuut !
    
    Elle mord sa lèvre, s’accroche à mon bras. Son dos se cambre légèrement et je la sens trembler contre mes doigts. Un soupir échappé, étouffé. Son regard félin ancré au mien. Elle n’a pas lâché mon sexe, sa main s’affaire sur moi avec la même intensité. Je lutte pour ne pas laisser échapper un son, mon souffle bloqué dans ma gorge. L’adrénaline, le risque, la sensation de sa main experte suffisent à me faire perdre pied. Jingle. « Mesdames et Messieurs, notre train va entrer en gare de Dijon. Veuillez ne pas ...
    ... oublier vos affaires personnelles. L’ensemble du personnel SNCF vous remercie d’avoir voyagé avec nous et vous souhaite une excellente continuation. ».
    
    Aline retire rapidement sa main et me laisse pantois. Je fais de mon mieux pour maîtriser les soubresauts de mon sexe et éviter de décharger dans mon boxer. Les gens s’affairent autour de nous, retirent leurs valises et se tiennent debout dans le couloir. Je dois être rouge, tiraillé entre l’excitation, la frustration et la peur d’avoir été démasqué.
    
    Le train ralentit et entre en gare. Aline regarde son téléphone comme si de rien n’était. Elle aussi semble avoir eu chaud. On se jette un regard en coin et on rit doucement ensemble.
    
    - J’espère qu’il y aura pas trop de monde après
    
    - J’espère aussi, parce que là heu… Disons que heu… je commence à avoir l’habitude, mais là c’est vraiment limite. Limite limite quoi. Enfin, plus que limite. A 3 secondes près, je dirais.
    
    - Pour l’instant…
    
    Des passagers montent. Nous réajustons discrètement nos vêtements, échangeons un regard complice. Le train redémarre et les passagers s’installent. Personne à côté de nous, quelques personnes derrière. La pression est redescendue et j’ai réussi à me calmer. Le sang a également quelque peu quitté mon sexe.
    
    Aline attrape son manteau et le drape sur elle. Lentement, elle se laisse aller contre moi, sa tête posée sur mes cuisses comme si elle s’offrait une simple sieste. Sa respiration est maintenant régulière, posée. Pourtant, sous le ...