1. Plugitude


    Datte: 13/08/2026, Catégories: salon, fh, couple, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral fdanus, fsodo, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... dire, sans doute en créole. Je ne suis pas certain de la retranscription, mais c’est ce que j’ai cru entendre. C’est plutôt laudatif…
    
    — Li enn paradi… Ouiii…
    
    Puis Mathéo s’apaise petit à petit, mais ce n’est pas pour autant que ma femme lâche son nouveau jouet. Elle en profite pour lui refaire une beauté. Puis quelques instants plus tard, Cécilia s’arrête. Toujours allongée sur le sofa, elle fait aller sa mâchoire, avant de prendre la parole :
    
    — Merci pour l’invitation, Mathéo !
    — C’est moi qui te remercie de t’être occupée de ma sucette des îles !
    
    Sans dire un mot de plus, avec un grand sourire sur ses lèvres luisantes, Cécilia se relève, puis d’un pas allègre, ma femme s’éloigne sans remords, elle a obtenu ce qu’elle voulait. Néanmoins, je garde la carte de visite, on ne sait jamais.
    
    Ma femme étant rassasiée, nous continuons nos déambulations dans les couloirs du salon, Cécilia ayant remis ses talons. De temps à autre, elle prend la pose pour satisfaire les besoins photographiques de certains voyeurs. Moi aussi, j’en profite pour immortaliser la scène qui comprend ma femme et ces inconnus.
    
    Des photographes photographiés…
    
    Alors que nous sommes à nouveau assis en bout d’allée, en train de boire la dernière gorgée d’eau, Cécilia me demande soudain :
    
    — T’aurais pu t’occuper de cette Magalie pendant que je m’occupais de Mathéo.
    — Cette fille ne m’intéressait pas. De plus, je ne suis pas certain qu’elle aurait apprécié, elle n’avait d’yeux que pour son ...
    ... beau Créole. Et je sais reconnaître quand je suis à niveau ou pas.
    — Tu aurais pu essayer… Je ne t’aurais rien dit…
    
    Je me contente de sourire. Puis nous continuons nos déambulations. Parfois, nous achetons des gadgets. Pour ma part, je m’offre un gros livre sur John Willie, un ancien dessinateur-illustrateur des années 40 et 50, spécialisé dans le bondage. J’ai tout de suite vu que c’était une récente réédition, mais l’ouvrage est bien fait, copieux, et les originaux sont hors de prix.
    
    Il est deux heures du matin, il est temps de revenir chez nous. Je fais les comptes : depuis que nous sommes partis de la maison, ça va faire neuf heures que ma chère épouse porte ce rosebud plutôt lourd. Et ce n’est pas fini, puisque nous avons encore une heure de route, ce qui porte le total à dix heures, ce qui n’est pas mal, d’autant que nous avons bien déambulé dans les allées de ce salon.
    
    Je ne serai pas étonné si ma compagne ôte cet intrus de ses profondeurs, mais visiblement, elle ne le fait pas puisqu’elle s’installe sur le siège passager, tout en se déchaussant. Je lui demande :
    
    — Pas trop fatiguée ?
    — Si un peu quand même ! Je trottine qu’on est arrivé à dix-huit heures ! Encore heureux que j’aie pu changer de chaussures en cours de route.
    — Et ton rosebud ?
    
    Se calant au mieux sur son siège, elle fait un petit geste de dédain :
    
    — Pas de souci, je me suis habituée, et mieux que je ne le croyais. C’est fou, non ?
    — Vu comme ça, oui. Ça ouvre des perspectives !
    — ...
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