1. Plugitude


    Datte: 13/08/2026, Catégories: salon, fh, couple, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral fdanus, fsodo, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... est vêtue assez court et sexy, avec un chemisier blanc assez transparent sans rien en dessous, et avec une jupe bleu marine assez courte sans petite culotte. Pour parfaire sa tenue d’hôtesse de l’air, elle a posé un petit calot sur sa tête. À ses pieds, des talons assez hauts, mais pas trop, car elle devra les porter un certain temps. Par précaution, j’ai dans mon sac à dos une autre paire plus plate.
    
    Bien des visiteurs se retournent sur elle. Cécilia est très satisfaite de son petit effet. Bien que je n’aie pas vérifié, je pense qu’avec le bon angle, on peut distinguer sans trop de problèmes le rosebud de ma femme si elle se penche un peu.
    
    Et si on est assis ou allongé sur le sol…
    
    Ma femme n’est pourtant pas du genre à se balader ainsi en temps normal, mais ici, dans ce salon, elle se libère et s’offre le petit luxe de s’exhiber gentiment. Oui, gentiment, car nous avons croisé des personnes faisant clairement dans le nudisme ou la provoc, voire les deux en même temps. Nous avons croisé des hommes et des femmes uniquement sanglés dans des lanières de cuir, ou vêtus de voiles très transparents. Et même des robes découpées aux endroits stratégiques…
    
    — Tu peux me passer les autres chaussures ?
    — OK, tu as bien résisté !
    
    Assise sur un petit banc sans dossier, ma femme change de chaussures.
    
    — Aaah ! Ça fait du bien !!
    
    Puis nous continuons notre balade le long des stands et des couloirs. Il y a vraiment de tout dans ce salon, du grand classique aux objets dont ...
    ... on se demande à quoi ils peuvent servir. Ce qui est bien en Belgique est qu’on peut souvent dialoguer avec les exposants sans que ceux-ci ne veuillent à tout prix vous fourguer leurs marchandises. De plus, les prix sont finalement raisonnables. Néanmoins, pour certains accessoires BDSM, certaines grandes chaînes de sport sont meilleur marché.
    
    Comme l’heure tourne (il est neuf heures) et que nos estomacs commencent à réclamer, nous décidons de nous attabler dans la partie Brasserie qui n’est pas surpeuplée à cette heure. Ce n’est pas de la haute cuisine, mais la quantité est là, et ça se laisse manger sans problème, sans que ce soit une horreur pour le porte-monnaie.
    
    Nos voisins de table en profitent pour mater ma femme qui s’en amuse. Il est vrai qu’elle est venue ici pour s’exhiber. Curieusement, elle a plus de succès avec son chemisier assez transparent que les autres femmes qui dévoilent carrément leurs seins.
    
    Un exemple de la « perversité » humaine ?
    
    Après le repas, nous continuons à déambuler dans les couloirs. Dans certains recoins du salon, il existe des aires de repos, des petits salons dotés de sofas ou de gros poufs. Alors qu’on approche de minuit, Cécilia se fait un plaisir de profiter une fois de plus de ce lieu de pause, se déchaussant aussitôt assise :
    
    — Aaah ! Ça fait du bien !
    
    Une voix grave et inconnue résonne près de nous :
    
    — Ah ça, c’est certain !
    
    C’est alors que nous découvrons sur notre droite, dans la pénombre, un Créole à moitié ...
«1234...12»