1. THAÏLANDE – BANGKOK (suite)


    Datte: 13/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... glissèrent sur mon ventre, lentement. L’eau ondulait autour de nous. Le monde semblait très loin.
    
    Elle me massa doucement, à l’huile. D’abord les épaules, le cou, la nuque. Puis les bras. Puis ses doigts descendirent… plus bas. Plus profonds. Sous l’eau.
    
    — Ferme les yeux, dit-elle.
    
    Je les fermai.
    
    Et je sentis ses lèvres contre ma nuque, sa langue glisser lentement, le bout de ses doigts s’attarder entre mes cuisses, effleurant, dessinant des cercles.
    
    Je me cambrai doucement contre elle.
    
    Elle chuchota à mon oreille :
    
    — Je ne vais pas te faire jouir maintenant. Je veux juste… ouvrir ton corps. Pour plus tard.
    
    Je restai muette. Mais je n’étais déjà plus qu’une vibration.
    
    Nous avions quitté le bassin à pas lents, encore ruisselantes, la peau moite et parfumée. Nim me tendit une serviette fine, en coton brut, pour m’éponger. Puis elle m’attira doucement vers un espace aménagé sur le côté, près d’un mur de bois ajouré par lequel filtrait une lumière orangée.
    
    Au sol, un large tapis épais. Des coussins brodés. Des jarres en terre cuite d’où montait une vapeur chaude, parfumée à l’ylang-ylang. Un bol d’huile à la citronnelle attendait sur un plateau de laque noire.
    
    — Allonge-toi, dit-elle.
    
    Je m’exécutai. Nue, sur le ventre, les cheveux encore humides. Mon corps était lourd, ouvert, prêt.
    
    Nim s’agenouilla à côté de moi. Je la vis, en coin, attraper l’huile, en verser un peu dans ses paumes. Elle les frotta lentement, puis les posa sur mes ...
    ... épaules.
    
    La chaleur me traversa aussitôt.
    
    Elle glissa ses mains avec une lenteur calculée. D’abord le cou, les omoplates, puis le long de ma colonne vertébrale. Chaque pression était dosée. Précise. Je soupirai. Mon corps s’enfonçait dans le tapis. J’étais offerte.
    
    Ses mains descendirent sur mes hanches. Puis, à genoux de part et d’autre de mes cuisses, elle caressa mes fesses, les pétrissant doucement. Je sentais sa peau frôler la mienne. Et parfois… sa verge — plus dure à chaque mouvement — effleurait l’arrière de mes cuisses, mon dos, parfois même le creux de mes fesses.
    
    Elle ne disait rien. Mais elle savait que je le sentais.
    
    Et je le voulais.
    
    Je me retournai lentement.
    
    Elle me regarda. Sa poitrine se soulevait vite. Sa verge, maintenant pleinement dressée, trônait entre ses cuisses fines, brillante de quelques gouttes de pré-sperme.
    
    Elle se pencha sur moi.
    
    Ses cheveux effleurèrent ma joue. Sa bouche vint chercher la mienne. Doucement. Longuement. Je passai mes bras autour de ses épaules. L’huile faisait briller sa peau. Son sexe touchait maintenant mon ventre. Elle ondulait lentement contre moi, frottant sa chaleur à la mienne.
    
    Je descendis une main. Je l’entourai de mes doigts. Elle ferma les yeux.
    
    — Tu es si douce, souffla-t-elle.
    
    — Et toi si… inattendue.
    
    Je la caressai lentement. Sa verge était fine, droite, vibrante. Elle frissonnait sous ma paume. Son gland brillait légèrement. Je le léchai du bout de la langue, juste une fois. Elle ...
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