1. Fiève Sexuelle


    Datte: 11/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... prendre le métro ainsi.
    
    Il y a beaucoup de monde dans la galerie, l'impression d'ensemble est véritablement dantesque avec tous ces visages et ces corps déformés par la souffrances ou les contraintes qui leurs sont infligées. Le public est bigarré, et tous semblent retenir leur souffle. Je suis de loin le plus jeune, et les galeristes ne s'y trompent pas, ne m'abordant pas pour me faire la vente, je n'en aurais pas les moyens! Les toiles me prennent aux tripes, c'est étrange de sentir un profond désir, quelque chose de si tripal, mais sans que cela ne se traduise par une excitation physique. C'est bien au-delà, même si je réalise que je pourrais me faire jouir sur chacune des toiles exposées. Moi qui me plains de ne rien trouver d'assez hard, je suis servi. Dans un coin, des dessins bien plus réalistes sont exposés, d'un tout autre genre, pourtant de la même artiste : des hommes aux organes torturés, coupés, dépecés, aux corps contraints de façon extrêmes, je me perds dans cette contemplation, hypnotisé, retrouvant les images les plus enfouies en moi. Je suis happé, j'arrive à peine à respirer.
    
    Quand je me retourne, une grande femme, entourée de plusieurs visiteurs, me regarde intensément. Je frissonne de froid. Cheveux noirs, regard tout aussi noir, lèvres peintes en noir, elle me fait penser à l'inconnue disparue, habillée d'une robe en maille noire également. Je gémis, sans m'en rendre compte, tandis que mon sexe se torture en gonflant, contre l'anneau de ...
    ... contrainte, je perds mon souffle, comme absorbé par ce regard. C'en est trop pour moi, je m'enfuis de la galerie et je cours me réfugier dans un café à côté, je suis complètement chamboulé, par cette apparition, par ces toiles, par ces dessins. Par ma destinée. J'ai évidemment reconnu l'artiste mais aussi compris son ordre impérieux. Je me retrouve devant la galerie, j'attends, je la distingue parfois, je ne sais quoi faire, pourquoi je suis là, la boule au ventre comme jamais. Je repense à ces attentes à la place Dauphine, celle-ci me semble autrement plus vitale. Les heures s'écoulent, les rues deviennent très calmes, quand enfin la galerie ferme. L'artiste laisse les autres partie, elle m'a vue, je tremble. Il fait nuit. Alors que je relève la tête pour lui parler, je reçois une gifle magistrale qui me fait vaciller.
    
    - Je ne veux jamais entendre le bruit de ta voix, jamais.
    
    Je hoche la tête, surpris par sa voix grave, posée, calme, presque caverneuse. Instinctivement je me mets à genoux, peu importe s'il y a des passants, je baise ses pieds, cela me semble si naturel, si évident, mon sexe me torture à bander comme un fou, je gémis malgré moi.
    
    - Enlève ton pantalon
    
    Je n'hésite pas une seconde, ses ordres me semblent impérieux.
    
    - C'est bien ce que j'avais compris à te regarder, tu es une chienne qui a besoin d'une Maîtresse très dure, n'est-ce pas?
    
    - (Je hoche la tête, me gardant de répondre de ma voix)
    
    - Tu avais envie d'être à la place de mes sujets n'est-ce ...
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