1. Fiève Sexuelle


    Datte: 11/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... femme qui l'excite. Mes couilles sont écrasées, comme mon gland dont les pointes déchirent ma tendre chair, je gémis, je ne sais quoi dire, quand enfin je le sens jouir en moi, c'est quelque chose d'étonnant, je ne m'y attendais pas.
    
    Une main me fait comprendre de ne pas bouger, c'est alors que je reçois un violent coup de cravache sur les fesses qui me fait hurler. La femme tient une longue et noire cravache, et avec un regard mauvais me cingle les fesses et les cuisses au travers des bas. Monsieur me maintient sur le capot, les coups pleuvent, je tente de me relâcher, je pleure, je crie, je supplie, je leur promets tout ce qu'ils voudront, n'arrachant que de nouvelles insultes. J'ai les fesses profondément endolories, le nez bouché à force de pleurer, la voix cassée de supplier. Quand les coups cessent, la pression sur mes cheveux me fait me mettre à genoux, je rampe pour baiser les pieds de Madame, dans de magnifiques escarpins, qu'elle m'envoie à la figure quand elle en a marre. Elle relève sa longue robe, dévoilant des jambes musclées et fines, un sexe touffu, dont jaillit un jet doré directement dans ma bouche. Ne sachant que faire, j'en bois tant que je peux, mais je suis éclaboussé de partout. La douleur dans mon sexe m'avertit que je bande, de cette humiliation, de ce traitement.
    
    D'un geste, après avoir remis sa robe, elle me fait comprendre que je dois me masturber. Mon sexe est dur, à l'horizontal malgré le poids de l'anneau, c'est atrocement douloureux avec ...
    ... ses six pointes qui pénètrent loin avec l'érection. Je ne sais pas trop comment faire pour me caresser sans trop me torturer, mais une volée de coups de cravache sur le corps me convainc de ne pas chercher à finasser et c'est dans une souffrance incroyable que je jouis, la souffrance encore accrue par le sperme qui peine à sortir, je suis par terre, tordu de douleur, hurlant de cette brûlure interne qui n'en finit pas, je pleure encore, je suis épuisé. M'appuyant sur le visage, je dois lécher le sol souillé de mon sperme et de sa pisse, c'est répugnant, mais je n'ai aucune velléité de résistance, je suis brisé en moins d'une heure.
    
    Le gode m'est remis en place, sans lubrifiant ni ménagement, c'est très désagréable, et je suis remis dans le coffre, nous repartons pour un tour. Lorsque la voiture s'arrête, Monsieur est seul, il me sort et me laisse sur le trottoir, je n'ai aucune idée où nous sommes, il repart déjà, je suis abandonné. Je pleure. Je décide d'enlever les lacets, j'ai vraiment trop mal, le gode aussi, l'anneau je ne peux pas, il me faut un outil. J'ai juste envie de dormir, mais je dois retrouver mon scooter avant de rentrer. Je n'arrive pas à penser. Cela me semble irréel. Une idée amusante me traverse l'esprit, puis-je dire maintenant que je ne suis plus puceau?
    
    La fin de ma nuit est très agitée, mes marques sur le corps m'excitent, j'essaie de me remémorer chaque instant passé. Mes couilles sont très douloureuses, tandis que mon gland est bien marqué par ...
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