1. JENNY & BELLA ou L'initiation d'une Geek - Chapitre XIII


    Datte: 08/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... siennes.
    
    Nos bouches se cherchent à nouveau. C’est lent, profond. Elle gémit dès que je la touche sous le nombril. Je descends, explore, embrasse ses seins, sa peau salée, le pli de sa hanche, puis son sexe, sans prévenir. Ma langue la goûte d’un seul coup, large, mouillé, insistant. Elle écarte les jambes sans que je le lui demande.
    
    Je l’embrasse là, vraiment. Je l’engloutis. Je prends son clito entre mes lèvres, je le lèche doucement, puis plus vite, je le titille du bout de la langue. Je sens son bassin onduler sous ma bouche, ses doigts se crisper sur le drap. Elle écarte encore plus les jambes.
    
    — Ne t’arrête pas. Continue… continue…
    
    Ma langue descend. Je passe sur son entrée, je lape sa mouille chaude, je joue avec. Je la pénètre d’un doigt, puis deux, lentement, en rythme. Elle gémit plus fort. Mon visage s’enfonce plus, ma langue remonte, puis redescend… Et là, je sens son corps se tendre quand je pousse un peu plus bas, à la base. J’approche, doucement. Elle lève un peu le bassin. Je comprends.
    
    Je glisse ma langue tout contre son anus, en cercle d’abord, puis plus franchement. Elle se cambre, elle murmure mon prénom. Je continue, alternant langue et doigts, en elle, autour d’elle, sur elle. Son corps se tend, se tord, elle râle, elle supplie, elle jouit dans un cri rauque, profond, comme arraché. Ses cuisses tremblent, son ventre se contracte, elle se relâche, ouverte, offerte.
    
    Quand elle rouvre les yeux, elle me tire à elle.
    
    — À ton ...
    ... tour.
    
    Elle me fait basculer sur le dos, se place entre mes cuisses, son regard planté dans le mien. Sa bouche vient chercher mon sein, puis descend. Son souffle contre mon sexe me fait frémir. Elle m’embrasse doucement, me lèche, m’ouvre avec la langue, puis les doigts. Elle me prend avec une douceur animale. Elle me lèche longtemps, avec une patience presque cruelle. Puis elle enfonce deux doigts d’un coup, puis trois. Je me tends, je m’ouvre. Elle me pénètre, me regarde, m’écoute. Sa langue revient sur mon clito. Elle me baise de la bouche et des doigts. Je me perds. Je fonds. Je crie son nom quand je jouis contre sa langue.
    
    Mais elle ne s’arrête pas. Elle remonte sur moi, nos corps collés, elle frotte sa chatte contre la mienne. Lentement d’abord, puis plus vite. Nos hanches s’alignent, nos souffles se mêlent. On se monte l’une sur l’autre, en rythme, jusqu’à se cogner, se heurter, glisser, râler, haleter. C’est moite, chaud, viscéral. Nos clitos frottent, se cherchent, se retrouvent. On jouit presque en même temps. En tremblant. En gémissant. En s’agrippant.
    
    Puis on s’écroule. Enlacées. Collées. Le visage dans le cou de l’autre. Le cœur battant.
    
    Et dans le silence du lit, encore moite, Bella me souffle, entre deux soupirs :
    
    — Je crois que j’ai jamais joui comme ça, Jenny. T’es à moi ce soir.
    
    Je souris, les yeux mi-clos.
    
    — Et toi, à moi.
    
    On s’endort ainsi, les cuisses emmêlées, les peaux encore tièdes, la chatte vibrante, le cœur un peu changé.
    
    ÉPILOGUE – ...