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Jung-Hyun & John 06 - Finale
Datte: 07/08/2026, Catégories: Sexe Interracial Auteur: Cobalt_Blues, Source: Literotica
... risque. En attendant, toutes ces paroles ne faisaient pas sortir la bête de son terrier, et cela désolait l'asiatique à genoux. --Il doit pourtant bien y'avoir un remède pour soigner ta... petitesse. John la contempla quelques secondes dans la lueur chancelante des bougies. --Oui, certainement. Assise à genoux face à lui, ses deux billes noires roulèrent vers le haut sous ses paupières bridées. Son cœur se mit à battre de plus en plus fort. --Un remède, poursuivit-il, que tu n'as jamais prodigué. Ses lèvres se serrèrent, ses pommettes se levèrent dans un sourire intrigué. --Ah non? fit-elle tout bas. La coréenne avança les cuisses par petits pas sur la serviette qui recouvrait le sol, approchant encore un peu plus son visage des abdominaux gainés de l'occidental. Puis elle murmura d'une voix presqu'inaudible : --Tu serais surpris. *** Surpris? Pensa-t-il, soudain intrigué. Cette petite bouche avait-elle déjà gouté ce fruit-là? La Coréenne demeurait immobile à quelques centimètres de sa verge. Était-ce qu'elle n'osait pas aller plus loin? Ou bien le faisait-elle sciemment patienter? Etait-ce un ange ou un démon qui se prosternait à genoux face à son corps deux fois plus massif qu'elle? Dans ses deux yeux levés à lui se reflétaient les flammes d'or vibrantes des chandelles tandis que ses larges joues plates au contours doux s'habillaient de leurs lueurs chaudes. C'était cependant difficile à croire, et d'autant plus érotique. ...
... Avait-elle vraiment déjà fait glisser un sexe entre ses petites dents blanches? Ses belles lèvres douces avait-elles déjà senti passer un organe mâle dur et épanoui? Mais alors qui avait pu avoir cette chance? Se demanda-t-il. Certainement pas son mari. Alors il y avait eu, quelque part, un autre amant? Mais la petite bouche s'approcha encore de lui, interrompant toute pensée autre que celle de la gorge chaude de Jung-Hyun qui venait à son sexe. Elle avait un sourire coquin et des yeux prédateurs ; elle avançait à pas de louve dans l'habit d'un agneau. Au fond de son corps transit cognait son cœur enfermé dans sa cage, pompant furieusement son sang vers ses vaisseaux toujours serrés par le froid. La louve le fixait, faisant glisser ses lèvres l'une contre l'autre à quelques millimètres de sa queue. Et dans un délicieux frémissement elle dénoua sa petite mâchoire : le sillon de sa bouche s'entrouvrit. La pulpe rose pâle se décolla dans un très léger « plop » humide amplifié par sa cavité buccale, et ce son si subtil résonna avec une clarté de verre dans le silence parfait de la pièce. La pointe de sa petite langue de chat, brillante de salive, s'étira en dehors de sa bouche. Elle s'avança doucement, réduisant l'écart entre lui et elle en étirant chaque seconde à l'infini. Il lisait son visage, tentait de déchiffrer l'expression de la belle orientale qui tendait la bouche vers son membre. L'appétit obscène débordait de son regard, teinté d'une sorte de ...