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Le Déni
Datte: 07/08/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: SMARTWORK66, Source: Literotica
... mouvement. Doit-il affronter à nouveau sa mère, insister davantage ou accepter sa décision et trouver du réconfort ailleurs? La tentation de poursuivre sa poursuite était forte, alimentée par un mélange de désir et de défi. Mais au fond, une voix lancinante l’avertit des conséquences potentielles, du risque de révéler leur secret et de la dévastation que cela pourrait apporter à leur famille. Les heures passèrent et Marc ne parvenait toujours pas à s’endormir. Son esprit était consumé par les pensées de sa mère, le fruit défendu qu’il aspirait à goûter. Il arpentait les couloirs, ses pas silencieux sur le tapis, chaque passage le rapprochant d’une décision. Finalement, il s’arrêta une fois de plus devant sa porte, sa main planant sur la poignée. À l’intérieur, sa mère restait éveillée, ses propres pensées étant un tumulte de culpabilité et d’inquiétude. Elle savait qu’elle devait rester forte, résister à ses avances, peu importe à quel point elles le blessaient. Alors qu’elle écoutait les faibles bruits de ses démarches agitées, son cœur lui faisait mal, à cause de la douleur qu’elle sentait lui infliger. La main de Mark se resserra autour de la poignée de porte, sa détermination vacillante. Doit-il entrer, risquant tout pour avoir une chance de réaliser ses désirs, ou se retirer, préservant leur lien fragile mais hanté à jamais par ce qui aurait pu être? Le choix était en jeu, l’issue incertaine, alors que Marc se tenait au bord d’une décision qui façonne le ...
... cours de leur vie pour toujours. La main de Marc restait figée sur la poignée de porte, son esprit étant un tourbillon d’émotions contradictoires. Le silence dans le couloir était assourdissant, amplifiant les battements de son cœur. Il pouvait presque entendre la respiration régulière de sa mère depuis sa chambre, un rythme doux qui le narguait par sa normalité. Avec une profonde inspiration, il tourna la poignée et poussa lentement la porte, le craquement des charnières sonnant comme le tonnerre dans la nuit calme. Sa mère s’assit dans son lit, les yeux écarquillés de surprise et d’un soupçon de peur. Marc, qu’est-ce que tu fais? Tu as dit que ce n’était pas fini, mais je pensais.... Tu pensais quoi? l’interrompit-il en entrant dans la pièce. Que j’abandonnerais tout simplement? et oublier? Elle secoua la tête d’une voix ferme. Il n’y a pas de nous Marc. Cela ne pourra jamais arriver. Il ferma la porte derrière lui, la verrouillant d’un clic définitif. Pourquoi pas? À cause de papa? À cause d’un code moral? Son visage pâlit, mais sa détermination ne faiblit pas. Oui, à cause de ton père. À cause de notre famille. Parce que c’est mal, Mark. Profondément, fondamentalement mal. Il se rapprocha du lit, le regard intense. Je m’en fiche du mal. Je tiens à toi. À nous. Elle se leva, lui faisant directement face. Les yeux de Marc se fixèrent sur ceux de sa mère, l’intensité de son regard étant inébranlable. La pièce était faiblement éclairée par une seule ...