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Un réveil atypique 1
Datte: 05/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Douceur25, Source: Hds
... qu’un feu vibrant sous ses caresses. Quand il a glissé deux doigts dans mon sexe trempé, mon dos s’est arqué sous l’effet d’un orgasme fulgurant. Il s’est redressé, sa hampe dressée fièrement, un sourire satisfait au coin des lèvres. Il s’est positionné à califourchon sur moi, son gland posé sur mes lèvres. — Tire la langue. J’ai obéi, frissonnante. Il s’est frotté doucement contre elle, puis : — Ouvre la bouche. Je l’ai fait, grande, aussi large que possible. Son sexe est large, épais. Chaque fois qu’il me baise la gorge, j’ai mal… mais c’est une douleur que je désire. Il a commencé à donner des coups de bassin, plus profonds, plus rapides. Son sexe a encore gonflé dans ma bouche, et je savais qu’il approchait de la jouissance. Il s’est enfoncé profondément, au point où je ne pouvais presque plus respirer. Quelques secondes suspendues dans le silence, puis il s’est retiré. Il s’est penché vers moi pour m’embrasser avec fougue. — J’ai envie de te remplir la bouche… mais je veux te baiser avant. Il m’a retournée avec une assurance tranquille, presque possessive, et m’a soulevé les hanches comme on repositionne quelque chose de précieux, juste avant de me pénétrer d’un coup sec. Mon souffle s’est arraché de ma gorge dans un cri, pas de douleur véritable, mais d’une surprise mêlée à une vague brûlante de plaisir brut. Je me suis cambrée sous lui, offerte, capturée par l’intensité de ce qu’il éveillait en moi. Il m’a tenue fermement, sa main enfoncée ...
... dans ma nuque pour me garder ancrée contre les draps, pendant que l’autre glissait lentement sur la courbe de mon fessier. Ses doigts exploraient, s'attardaient, jouaient avec cette zone interdite, jusqu’à ce qu’il crache, étale sa salive d’un geste lent, puis enfonce deux doigts dans mon intimité la plus secrète. Un gémissement m’a échappé, rauque, incontrôlable. Il s’est retiré un instant, juste assez pour attraper le lubrifiant dans le tiroir de la table de nuit. Je l’ai entendu l’ouvrir d’un geste rapide, le cliquetis familier du bouchon. Puis ses mains sont revenues sur moi, plus chaudes encore. Il s’en est enduit généreusement, ses gestes devenant presque cérémonieux. Il a posé son gland contre ma porte arrière, avec cette lenteur calculée qui donne autant envie qu’elle torture. Il a commencé à pousser, doucement. Mon corps s’est tendu, mes mains ont agrippé les draps, un cri est remonté en moi — un mélange étrange de douleur, de surprise, et d’un plaisir qui s’insinuait lentement, comme une brûlure douce et profonde. Il ne m’a pas brusquée. Il a bougé lentement, me laissant le temps d’ouvrir, de l’accueillir. Ma main s’est glissée entre mes cuisses, mes doigts trouvant mon clitoris, que j’ai pincé doucement, à mesure que les vagues montaient. Mes jambes tremblaient. Je ne savais plus si je voulais qu’il ralentisse ou qu’il me prenne plus fort. Et puis il a compris. Ses mouvements se sont accélérés, son souffle devenant plus lourd, plus rauque, presque ...