1. Le gourdin de tonton. 20


    Datte: 05/08/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Mlkjhg39, Source: Hds

    Le gourdin de tonton. 20
    
    La québécoise et le jurassien.
    
    Je donne la main à Kelly, une jeune canadienne qui m’autorise à publier ses textes sur ce site suite à la lecture de mes histoires et après avoir regardé mes petites vidéos. L’auteur.
    
    Je me saisis de son bel engin et le dirige sur mon petit trou. Il semble jouer quelques secondes autour de ma pastille et de ma chatte, puis je pousse mon bassin vers lui au moment opportun et ça entre comme une lettre à la poste dans un long mouvement rectiligne. Je sais qu’il a une sacrée bite, je m’en rends d’autant plus compte à présent par cette poussée qui n’en finit plus.
    
    On dirait qu’il aime mon cul à mort et il ne se prive pas pour me le dire.
    
    -Tu es aussi bonne par là aussi, c’est plus serré mais au moins là, je peux y aller franco.
    
    - Oh ouuuuiiiiiii, vas-y ! Encule-moi avec ton braquemard, fais-toi plaisir.
    
    Suite :
    
    Je déguste, mais je suis aux anges. Ses couilles tapent contre ma chatte comme un métronome. Il est chaud comme la braise et sa pine aussi. Je lui demande de lâcher les chevaux et de vraiment m’enculer jusqu’au fond sans retenue. Je veux qu’il me déchire, qu’il me lacère les boyaux. Je l’encourage en poussant des cris de truie qu’on égorge, de feulements de tigresse, d’aboiements de chienne en chaleur. Je me caresse la minette pour optimiser encore plus le plaisir. Il joue à la chaise musicale, passant du trou rond à la fente, et inversement, sans même se servir de ses mains pour guider le ...
    ... missile. Désormais empalée sur son énorme nœud, j’essaie de rythmer la pénétration de sa bite au fond de mon cul en m’appliquant à la faire disparaître tout entière en moi. J’adore avoir une bonne grosse teub bien plantée entre mes fesses, j’ondule du bassin afin de masturber mon partenaire dans mon divin petit cul.
    
    J'en ai la rondelle toute dilatée. Je le sens glisser et me pénétrer de plus en plus loin. Il bande toujours comme un âne et bouge au creux de mes reins. Je décide de rester passive afin qu’il contrôle seul la situation. Il se met à me pilonner le cul puis la chatte, de plus en plus loin, de plus en plus fort. Ses mains puissantes écartant mes fesses, comme s’il devinait mon désir d’être tronchée, d'être remplie, comblée par sa formidable queue. Mais je ne m’attendais-pas à la suite, il me saisit par la taille d’un bras, passe l’autre à la pliure de mes jambes, se redresse et me décolle du sol, me contraignant à m'empaler sur son chibre qui tend vers le ciel. La position est scabreuse et très acrobatique, et putain ce que je dérouille… Il me repose enfin au sol.
    
    Je ressens enfin, ou déjà, les soubresauts de la future éjaculation après de longues minutes de ce traitement, je sens le sperme chaud qui gicle par saccades en moi, il est si habile et résistant qu’il réussit à changer de cible pour graisser mes deux réceptacles à foutre et le cri de mon énorme jouissance résonne à l’intérieur de son salon.
    
    Il reste sur moi, comme un chien ne pouvant par retirer son ...
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