-
Une Nouvelle Locataire
Datte: 03/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica
... s'accompagnant d'un grondement sourd de ma part. Mon sexe s'enfonce profondément en elle, la déchire, la possède, la marque de manière indélébile. Elle crie, elle gémit, elle pleure, mais elle ne se débat pas. Elle accepte tout, avec cette résignation qui la rend si désirable, si parfaite. Je la prends longuement, brutalement, jusqu'à ce que mon propre plaisir commence à déborder, à ne plus pouvoir être contenu. Mais avant d'en finir, je me retire brusquement, la laissant haletante, tremblante, à la limite de l'épuisement. Je la retourne d'un geste, la plaçant sur le dos, ses seins tendus, son clitoris marqué par l'aiguille, son corps entier offert à ma vue. Je baisse la tête, mordant ses tétons après avoir arraché les aiguilles, tirant dessus jusqu'à ce qu'elle crie de douleur. Mais je ne m'arrête pas là. Mes mains glissent entre ses cuisses, écartant ses lèvres, et je commence à jouer avec son clitoris et l'aiguille qui le traverse, le pinçant, le frottant, le malmenant jusqu'à ce qu'elle se torde de plaisir et de douleur sous moi. • Tu veux jouir, Sidney? • Oui, Mon Seigneur, je vous en supplie, laissez-moi jouir! Je continue de jouer avec elle, mon sexe pressé contre son ventre, glissant contre sa peau douce et moite. Puis, d'un coup sec, je la pénètre à nouveau, cette fois dans son sexe, prenant possession de son dernier orifice encore intact. Elle crie, mais je ne l'écoute pas. Je m'enfonce en elle, la prenant avec toute la brutalité dont je suis ...
... capable. Chaque coup de rein est une déclaration de possession, chaque cri de sa part est une acceptation de sa soumission. Je sens son corps se tendre, ses muscles se contracter autour de moi, et je sais qu'elle est sur le point de jouir. Je ne ralentis pas, au contraire, j'accélère, voulant l'emmener au-delà de la douleur, au-delà du plaisir, dans un endroit où il n'y a plus rien d'autre que ma volonté. Elle jouit enfin, pour la seconde fois de sa vie, son cri perçant l'air, son corps se tordant sous moi dans une extase dévastatrice. Je continue de la prendre, même après qu'elle ait joui, prolongeant son plaisir, sa souffrance, jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir. Et alors, enfin, je me libère en elle, marquant définitivement cette possession, cette domination totale. Quand c'est fini, je me retire lentement, m'effondrant à côté d'elle. Sidney est épuisée, à peine consciente, mais un sourire béat flotte sur ses lèvres. Je la regarde, sentant en moi un mélange de satisfaction et de trouble. Que vais-je faire d'elle maintenant? Une partie de moi veut la garder, la modeler, en faire l'esclave parfaite. Mais une autre partie sait que cela ne peut durer, que cela ne mènera qu'à la destruction de l'un ou de l'autre. Je me relève finalement, la couvrant d'une couverture, et me dirige vers la porte. Mais avant de sortir, je me tourne une dernière fois vers elle. • Repose-toi, Sidney. Nous avons encore beaucoup à faire. Et avec ces mots, je quitte la pièce, ...