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Minimum vital
Datte: 02/08/2026, Catégories: rupture, fh, bain, Oral préservati, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... passer d’elle, il est impossible que cette rupture soit définitive ! Nota : Laurent est le locuteur. Ça fait maintenant deux semaines que je squatte chez Adrien, lequel possède une fermette au carré légèrement éloignée du centre-ville, habitation qui lui provient de sa grand-mère maintenant décédée. C’est celle-ci qui l’a réellement élevé. Devenu majeur, avec ses premières paies, Adrien a retapé une des dépendances afin d’en faire sa maison et ainsi rester proche de celle qui fut sa mère de substitution. À la suite de deux échecs sentimentaux dans lesquels il a failli perdre sa chemise et aussi sa fermette, Adrien a décidé de rester célibataire et de bien profiter de la vie. Chose dont il ne se prive pas, ayant réaménagé le corps principal où il vivait, étant enfant. C’est dans son ancienne maison que j’habite actuellement, ou plutôt que je dors, car en soirée, je bavarde beaucoup avec Adrien chez lui, sauf quand celui-ci taquine la gent féminine. — Ah, au fait, Laurent, jeudi en fin d’après-midi, j’invite deux filles pour profiter du jacuzzi qui est installé dans la petite grange. — Deux filles en même temps ? Quelle santé ! Adrien se met à rire de bon cœur : — Hahaha ! Pas cette fois-ci, parce qu’il y en a une pour toi et une pour moi ! — Une pour moi ? Comment ça ? — Je connais tes goûts en matière de fille, et celle que je te destine te plaira à cent pour cent. — Fille ou femme ? Adrien pose sa main sur mon épaule : — Je sais que tu ne les ...
... apprécies pas trop jeunes. Cinq ans de moins, ça te convient ? — Ça peut le faire… mais je ne sais pas si j’ai la tête à ça… — Tu penses à ton Isabelle, c’est ça ? — Oui. Honnêtement, je me demande quoi faire… La main toujours sur mon épaule, Adrien relate une conversation récente : — Comme tu m’as raconté l’autre fois, quand t’as débarqué chez moi, t’en étais arrivé à l’extrême limite. Elle et toi, vous cohabitiez, la routine s’était installée, le feu sacré était devenu une simple bougie. — C’est vrai… mais… comment dire… est-ce une rupture définitive ou une simple crise passagère ? Presque paternaliste, Adrien tapote sur mon épaule : — Je te comprends, je suis déjà passé par deux fois par là. — Oui, mais toi, tu étais tombée sur des sacrées profiteuses ! Isa n’est pas comme ça. Bon OK, elle est intimement persuadée de détenir la vérité vraie, mais elle ne profite pas. — Elle a aussi des idées bizarres… — Pas faux… Au début, c’était mignon, mais au fil du temps, c’est devenu agaçant. Adrien retire sa main : — Bon, toujours est-il que je te propose de passer un bon moment avec deux charmantes dames. Ça te changera les idées, et ça ne t’engage à rien. Tu aviseras ensuite. — S’il se passe quelque chose, c’est comme s’il y avait tromperie. Mon ami aurait dû être avocat, presque il objecte très logiquement : — Il ne peut pas y avoir tromperie, puisque vous êtes séparés, et qu’en prime, vous n’avez aucun lien légal entre vous, pas même un papier. ...