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La révolte des cocus
Datte: 30/07/2026, Catégories: #confession, fhh, fhhh, extracon, cocus, hotel, anniversai, fsoumise, vengeance, jalousie, dispute, reconcil, vidéox, Oral pénétratio, double, yeuxbandés, Auteur: Monkypython, Source: Revebebe
... sulfureuse, les gens se fichaient du pourquoi, ce genre de rumeur n’a pas besoin de fondement pour se propager. Nonobstant cette renommée peu flatteuse pour elle comme pour moi d’ailleurs, je n’étais guère inquiet, le temps finirait par l’estomper, il suffisait d’être patient et d’attendre que les choses se tassent. Finalement, il y avait une justice en ce bas monde, Patrick avait pris plus que son compte, Kevin avait perdu sa situation et sa superbe, peut-être même risquait-il plus si sa victime portait plainte, la belle et machiavélique Inès ne paraîtrait jamais plus l’épouse aussi respectable qu’elle se voulait aux yeux de tous, peut-être qu’un jour son mari connaîtra son infortune, Maya avait écopé d’une solide paire de baffes et d’une belle leçon. Et tout ça sans que je lève le petit doigt. Oui, il y avait une justice. Une dizaine de jours plus tard, je répondis à un énigmatique message émis par un numéro inconnu : — Bonjour, il faut absolument qu’on se voie ! — Bonjour. Qui m’envoie ce message ? — On pourrait déjeuner ensemble demain ou après-demain. — Merci bien, mais je ne sais pas qui m’envoie ces messages. — Pardon, je pensais que tu connaissais mon 06, c’est Laurence. — Laurence ? — Je suis la femme de Kevin. — Pardon, maintenant je sais qui tu es. — Alors, tu serais libre demain ou après-demain ? — Pas demain, je suis pris, mais je pourrais me libérer après-demain. — Viens à la maison après-demain vers midi, je t’enverrai l’adresse. — Je ...
... viendrai sans faute, merci pour l’invitation. — Nous avons beaucoup de choses à nous dire… À après-demain ! Encombré d’un bouquet de fleurs et d’une bouteille de Menetou-Salon, je toquai à la porte de la villa. Laurence m’ouvrit et me fit entrer aussitôt. Je la suivis jusqu’au salon tout en la détaillant dans son tailleur chic et sexy à la fois, une veste ample, une jupe assez courte et très moulante qui dévoilait ses jolies jambes jusqu’à mi-cuisses et épousait les mouvements de ses fesses bombées qui me guidèrent jusqu’au fauteuil que la maîtresse de maison me désigna avant de s’éclipser pour mettre les fleurs dans un vase et le vin au frais. La veste dévoila de jolis seins quand Laurence se pencha vers moi pour me tendre un verre avant de s’asseoir face à moi. Ce fut alors la jupe qui m’offrit une vision incomplète certes, mais terriblement excitante de son entrecuisse voilé de dentelle blanche. Laurence entra dans le vif du sujet : — J’aimerais que nous parlions du film que tu m’as envoyé. — Tu m’en veux, c’est ça ? — Non, bien au contraire, tu m’as ouvert les yeux. — Bon, je t’écoute. — Voilà les faits : mon mari s’est tapé ta femme, nous sommes cocus tous les deux. — Il n’y a pas de doute là-dessus, nous le sommes, et moi plus que toi. — N’en crois rien, ta chérie n’est pas la première, mon mari saute sur tout ce qui porte des jupons depuis très longtemps, trop longtemps pour que je puisse lui pardonner cette dernière trahison. — Moi je sais depuis peu que ...