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Le Déménagement
Datte: 29/07/2026, Catégories: Gay Auteur: envie2gay, Source: Literotica
... mouvement, il mata ma cage et me jeta : « À genoux bouche ouverte! ». Un Dom, me dis-je ravie, en me mettant immédiatement à genoux, bouche ouverte, langue dehors. Il dut se dire qu'elle était bien dressée, cette lope. En attendant, c'est sa queue qui l'était, épaisse et longue. Il la sortit et me l'enfourna sans ménagement dans la bouche. Il était pressé de se faire sucer car il accompagnait mes va-et-vient de mouvements secs et rapides. À un moment, il me prit la tête à deux mains, m'empêchant de dévier de ma course, et me pilonna la bouche à sa guise sans que je puisse me dégager. Il savait ce qu'il voulait et se montrait endurant car cette fellation forcée (mais l'était-elle vraiment?) n'en finissait pas. Ça tombait bien : j'adore sucer, de surcroît une queue magnifique. Je m'étouffais sur elle, mais mes haut-le-cœur ne l'attendrissaient pas pour autant. Je protestais avec des gargouillis baveux et tentais de reprendre ma respiration mais le salaud n'écoutait pas mes jérémiades. Bien au contraire, mes gémissements semblaient l'exciter davantage. Au bout d'un long moment, je devinai, plus que je ne le vis, prendre une capote dans une poche de son jeans. Il avait tout prévu : pas question de se contenter d'une pipe, il comptait bien profiter de moi jusqu'au bout. Il se retira donc de ma bouche dégoulinante de salive, ce qui provoqua chez moi un gémissement moins étouffé que les autres, enfila sa capote et m'obligea à me relever en tirant sur mon collier. Il ...
... fit glisser mon short, fit sauter les deux boutons pression qui fermait mon body à l'entrejambe en me regardant droit dans les yeux, me lubrifia succinctement avec sa salive et, me retournant sans ménagement, me pénétra debout, d'un coup, jusqu'à la garde, tout en prenant soin de me bâillonner avec sa main. Je poussai un long cri bâillonné car la sensation fut violente, puis je gémis car elle n'était pas désagréable, n'ayant jamais eu de mal à me faire pénétrer. Très vite, il entama ses va-et-vient sur toute l'amplitude de sa queue, à un rythme soutenu, accompagnant son coït de grognements bestiaux. Comme il était beaucoup plus grand que moi, il me soulevait légèrement de terre à chaque poussée. Il me plaquait contre le mur et je n'avais d'autre choix que celui de subir ses coups de reins. Ça tombait bien : j'adore me faire pilonner. Au bout de ce que je pris pour un quart d'heure d'un coït ininterrompu, il sortit de moi, aussi brutalement qu'il était entré, me força de nouveau à me mettre à genoux en tirant sur mon collier, et retira sa capote pour me gratifier d'une longue et abondante giclée. Il sperma tellement qu'il m'aspergea la bouche, le visage et la poitrine, ruinant mon body au passage. Quand il eut fini, il me sourit en enfonçant son pouce dans ma bouche, que je suçai comme si c'était sa queue, puis il étala son sperme sur mon visage, comme une crème de jour régénératrice. LOL. Il devait considérer ça comme un compliment, du genre « bonne lope », et une ...