1. Ma meilleure amie (2/3)


    Datte: 28/07/2026, Catégories: Humour #pastiche, #délire, fh, extraoffre, copains, médical, vacances, plage, sport, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, fsodo, Partouze / Groupe Auteur: Cormobin, Source: Revebebe

    ... me relève et je la bascule. Surprise, elle m’a lâché, tant mieux, elle aurait pu se faire mal au poignet. Ou me faire mal. Comme je suis tout de même nettement plus lourd qu’elle, j’arrive à la retourner, la faire descendre sur mon corps, et à l’allonger sur le lit. Le risque, cela aurait été de la faire tomber, ou de la tordre.
    
    Aussitôt fait, je me redresse sur elle. Comme j’ai réussi à faire glisser ses genoux, je suis entre ses cuisses. Le physique est donc prêt, il faut réussir le psychologique. Je cherche son regard, je le trouve, même si elle me semble un peu ailleurs, encore dans son orgasme. En phase de redescente. L’objectif est d’arrêter cette redescente, et de repartir vers le haut. Elle a l’air un peu surprise :
    
    — Qu’est-ce que tu fais ?
    — Je veux te tirer !
    
    C’est là où tout se joue. Il faut avoir un vocabulaire direct, mais qui ne choque pas. Avec Clotilde, on se connaît depuis des années, donc je sais que rien de ce que je peux dire ne peut la choquer. Mais on est de jeunes amants. Je vois un début de question dans son regard, j’ajoute donc :
    
    — Je vais continuer à te faire jouir. Fais-moi entrer.
    
    Elle n’est peut-être pas sûre, mais elle a compris un peu. Elle attrape mon sexe bandé et m’introduit en elle. Je pousse. Je m’enfonce. Elle râle. Elle a compris que son orgasme allait repartir. Je pousse encore, je suis très attentif à son expression. Je ne vois pas de douleur, que du plaisir. Je vais jusqu’à ce que je pense être au bout. Elle râle ...
    ... encore :
    
    — Oui, c’est bon, vas-y.
    
    Je me redresse, j’attrape ses chevilles, et je les place sur mes épaules, je m’enfonce encore, je lime. Elle ferme les yeux.
    
    — Oui, je jouis encore.
    
    Je souris. Elle ouvre les yeux, sourit aussi.
    
    — Vas-y encore.
    
    Elle crie. Je m’appuie sur ses jambes posées contre ma poitrine. Je vais aussi loin que possible, sans lui faire mal. Elle crie plus fort. Puis elle se crispe un peu.
    
    — C’est trop fort.
    
    Je lâche ses jambes, elle les redescend, je m’allonge sur elle. Je l’embrasse. Elle m’embrasse. Nous nous embrassons. Mais pas trop de conjugaisons, reprenons l’action. Après un peu de repos, enfin, je lime doucement. Je reprends ses chevilles en main, je me redresse, je les place sur mes épaules, je pousse, je m’enfonce, elle jouit instantanément. Elle ne parle plus. Elle ferme les yeux. Elle crie de temps en temps. Elle rit.
    
    J’alterne ainsi les phases jambes en haut, jambes en bas. Elle ouvre les yeux un peu plus grands :
    
    — J’en peux plus. Il faut que tu arrêtes. Tu peux jouir ?
    — Oui.
    — Alors, jouis en moi, jouis de moi.
    
    Comment ne pas satisfaire une telle demande ? J’arrête de penser à son plaisir, je pense au mien. J’écarte très légèrement mes cuisses pour libérer mes couilles, et je me concentre sur le plaisir qui monte. Je jouis. Elle rit. Elle me prend dans ses bras.
    
    — Quand je pense que je passais à côté de ça depuis le temps que je te connais. Et que tu faisais jouir quelques gourdasses !
    — Mais non, je ...
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