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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (21/21)
Datte: 27/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds
« Les portes du pénitencier… » L’année 1968 n’est pas uniquement marquée par Johnny Hallyday, mais aussi par sa relation emblématique avec Sylvie Vartan. Ensemble, ils forment le couple puissant de la scène musicale française, nous faisant vibrer tant par leur talent que par leur histoire d’amour. Sylvie, avec son charme éclatant et son influence pop, complète parfaitement l’énergie brute et le style rock de Johnny. Cette alliance artistique et personnelle est une source d’inspiration pour nous la jeunesse en quête de nouveaux repères dans cette société en constante évolution. Leur duo, empreint de passion, ajoute une profondeur émotionnelle à cette année sentant la poudre. Dans le Paris de ce début d’année, sans que je dise pourquoi, j’ai l’impression que cette année sera marquante pour bien des gens. Pourtant en 1968, la télévision française ne compte seulement que deux chaînes. La première de l'ORTF (Office de radiodiffusion Télévision Française), qui est en noir et blanc. Eh ! la deuxième, dont j’ai vécu l’inauguration, quelques années plus tôt, en 1964, et qui diffuse également en noir et blanc à ses débuts. Cette rareté des chaînes télévisées rendait chaque émission ou événement diffusé d'une importance particulière, captivant l'attention de toute la famille réunie devant le poste à lampes. En 1968, l’émission la plus suivie sur la première chaîne de l'ORTF était « Le Petit Rapporteur », une émission satirique qui offrait une critique ...
... humoristique de l'actualité. Bien que les programmes télévisés de l'époque aient été limités en nombre, des émissions de ce genre avaient un impact culturel important en captivant les téléspectateurs et en mettant en lumière les transformations sociales et politiques de la France. La télévision, bien qu'en noir et blanc, jouait un rôle croissant dans la vie quotidienne des Français. Même dans les campagnes, les télés étant rares, il n’était pas rare qu’une grande partie des habitants se réunissent dans le café pour suivre ses émissions. L’un des jours heureux avec papa et maman encore amoureux à ces moments de la vie, c’était les quelques jours où ils m’emmenaient dans le Tarn dans un petit village, les Cabanes. Ce village aux pieds d’un village médiéval « Cordes, » ou nous venions chez la sœur de ma grand-mère paternelle. La télé existait depuis les années de ma naissance, mais était inexistante dans nos campagnes. Chaque soir où le temps le permettait, les familles se réunissaient avec les voisins pour tenir le bout de gras avant de rejoindre leur lit sur des bancs devant les maisons. La télé a recentré le village sur le café puis ensuite la télé. La démocratisant de cette dernière nous a fait se replier sur nous-mêmes. Si vous allez là-bas au bout du monde pour moi, dès huit heures moins le quart 19 heures 45 comme je l’ai appris et retenu à l’école, tout est clos. J’ai appris depuis que les infos diffusées par ces chaînes étaient au préalable ...