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Coeurs Asservis
Datte: 25/07/2026, Catégories: init, #drame, #personnages, fh, hhh, fhh, hbi, hsoumis, fdomine, hdomine, humilié(e), dispute, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme odeurs, pied, chaussures, Masturbation Oral pénétratio, hgode, hsodo, Partouze / Groupe sm, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe
... dans le ton qui me fait frissonner de plaisir. Je l’observe alors qu’il se déshabille, hésitant. Il se prosterne enfin et embrasse timidement mes escarpins. Malgré son physique athlétique et sa force entretenue par son activité, il s’avère tellement vulnérable et cela me fascine. — Parfait, c’est bien mieux ainsi. Tu es mien, Théo, et ce soir je t’assure que tu ne pourras plus en douter. Pour le moment, mets la table, nous allons souper. Il obéit immédiatement. Je prends place et le regarde avec un plaisir non feint se tenir droit à mes côtés, attendant mes instructions, que je formule sèchement. — Installe-toi à mes pieds. Tu mangeras dorénavant à même le sol, auprès de ta maîtresse. Il marque un temps d’hésitation et je le sens profondément déstabilisé. M’être soumis ne pourra pas lui apporter que du confort… Qu’imaginait-il ? — Je te rappelle que tu as toujours la possibilité d’utiliser ton Safe Word, Théo. Autrement, obéis ! Il obtempère enfin, la queue molle et le menton baissé. Je dépose devant lui son assiette comme s’il s’agissait de sa gamelle et caresse doucement ses cheveux. Il lève finalement des yeux emplis d’une pure dévotion, avant de manger en silence avec les doigts… je ne lui ai pas donné de couverts. Je savoure ce moment. — C’est très bien, Théo. Tu es un brave toutou et j’adore ça. Il hoche la tête, un sourire serein sur le visage. Après le repas, je lui fais signe de me suivre. Alors qu’il s’apprête à se relever, je ...
... l’interromps. — Non, Théo. À quatre pattes ! Tu resteras à mes pieds. Une laisse serait parfaite… ! Plus il se prive de dignité, plus je savoure la situation. Dans la chambre, je me tourne vers lui, déterminée. — Regarde-moi, dis-je en commençant à retirer lentement mes vêtements. Ses yeux s’agrandissent alors que je me dénude, et je remarque son érection naissante. Sa main se pose sur son sexe durcissant. — Ne te touche pas, ordonné-je fermement. Jamais sans ma permission. Je m’installe ensuite sur le lit, récupérant de la table de nuit un objet spécial : un gode noir, la parfaite réplique d’un phallus bandé. Ce jouet, c’est lui qui me l’a offert quelques années auparavant. Je ne m’en étais jamais vraiment servi, mais y trouve maintenant sa vocation. Je commence à me caresser lentement, mes gémissements remplissant la pièce. Son regard change. Son excitation ne fait aucun doute, sa queue est bien dressée, mais il reste immobile, le souffle court. Je plonge doucement le gode en moi. — Dis-moi, Théo, murmuré-je entre deux soupirs, quelle sensation cela te procure-t-il de voir un sexe qui n’est pas le tien me pénétrer ? Il semble lutter pour trouver ses mots, ses yeux rivés sur le spectacle que je lui offre. — C’est… c’est frustrant, Maîtresse, mais j’aime savoir que vous y prenez du plaisir… Je continue de faire glisser mon jouet en moi, scrutant chaque réaction sur son visage. — Il te faut apprendre à apprécier cette frustration, Théo, même si cela ...