-
Nature et Émotions
Datte: 24/07/2026, Catégories: ff, fff, sauna, campagne, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, Masturbation massage, caresses, intermast, 69, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... se sont approchés ! Le mari a passé la tête pendant que je reprenais haleine. Il avait sans doute attendu la fin pour déranger Bénédicte. J’ai apprécié l’attention de celle-ci qui a saisi une serviette pour me couvrir. Je lui ai fait signe des yeux que c’était inutile et que Andréa non plus ne s’était pas couverte. Bref, la raison de l’intrusion était que deux clientes venaient de se présenter et qu’elles souhaitaient un hammam privé après un massage « simple ». Le problème était que nous allions occuper la cabine disponible et qu’il faudrait que les nouvelles arrivées attendent que nous l’ayons libérée. Nous y sommes allées pendant qu’ils discutaient là-dessus. Nous avons croisé les clientes en question, que j’ai prises pour des Allemandes. Deux nanas blondes d’une trentaine d’années, à poil bien sûr, avec un fort accent, poitrines opulentes et fesses à l’avenant, surtout une. Je ne sais pas pourquoi, elles m’ont fait penser à un certain couple de la Forêt Noire… Le hammam privé est vaste, normal puisqu’il est prévu pour huit ou dix personnes. Je dirais que c’est plus un sauna qu’un hammam, mais on s’en fichait. Il y a des banquettes pour s’allonger, des serviettes si on le souhaite, un hublot sur la porte qui permet de regarder à l’extérieur, et de petites ouvertures rectangulaires en haut de trois des murs pour l’aération. (À la réflexion, je me demande si certaines ne sont pas des fausses aérations mais des sortes de judas.) Nous avons d’abord échangé nos ...
... impressions sur le massage « bien-être », impressions positives, tu t’en doutes, et inspiratrices. Chaleur ou pas, sueur ou pas, banquette étroite ou non, nous avons succombé au plaisir d’un 69 prolongé. Nos moules étaient restées juteuses des derniers orgasmes, un bon nettoyage était nécessaire. Après, repos… Disons que notre dialogue et notre toilette de chattes ont dû prendre une demie heure, trois quarts d’heure. En passant devant le hublot, j’ai vu les « Allemandes » qui patientaient. Elles en avaient encore pour une bonne heure avant de nous succéder, c’étaient un peu de notre faute. Andréa a été d’accord avec moi : nous avions eu notre content d’exhibition et de branlettes, nous pouvions nous abstenir de jouir pendant quelques temps, et puis, avec des « Allemandes » il n’y aurait sans doute pas de pudibonderie superflue. Nous avons passé un peignoir et nous sommes sorties, moi pour aller demander si nous pouvions inviter ces clientes à partager la suite de notre temps réservé, Andréa, qui parle mieux anglais que moi, pour le leur proposer. Pas d’opposition de la Direction (du moment qu’ils encaissent deux fois…) et remerciements empressés de l’autre côté. En revenant, j’ai osé un « Bitte Sehr » en les invitant à entrer et j’ai eu deux « Danku » en réponse. Renseignements pris, elles étaient Flamandes, citoyennes des Pays Bas en vacances dans un camping du coin. Conversation limitée, en conséquence, elles parlaient un peu le français, l’anglais excellemment (nous, ...