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Chantage au Village -- 16
Datte: 24/07/2026, Catégories: Mature, Auteur: Verdu, Source: Literotica
... équivoque et ambigu, troublant Sophie. Laissant de marbre Marie-Catherine qui voit bien le maire briguer la députation. Enfin le train arrive. *** Je profite du trajet pour me reposer et je me demande si cette taverne n'est pas celle où le maire et ses amis ont l'habitude de déjeuner. Bernard doit le savoir avec ses entrées à la mairie. Comme à mon habitude, j'attends que le flot des voyageurs soit sortis de la gare pour sortir, je n'aime pas être pris dans la bousculade de tous ceux qui veulent être les premiers à sortir du parking. Le trio mené par Bernard est là à m'attendre, je souris à Sophie qui vient vers moi sortant de la voiture et me passe les bras autour du cou pour m'embrasser à pleine bouche. Je la serre contre moi et pose mes mains sur ses fesses en retroussant un peu sa jupe. Je ne sais pas ce que Bernard voit, mais il me fait un signe du pouce. — Excuse-moi pour hier soir, j'avais passé une journée difficile, j'ai pété les plombs. — Ce n'est rien ma chérie, je n'ai pas été très diplomate non plus, tu sais bien, je suis souvent premier degré. — Merci mon chéri ! Comment tu me trouves ! — Juste assez provocante pour me donner envie de te faire l'amour... Si j'osais, je le ferai sur le capot de la voiture... — Cochon ! — Tu aimes ça les cochons, non? Dis-je juste assez fort pour que Bernard entende. — Oui, j'aime ça les cochons ! — Comme tu es en arrêt de travail, dis-je plus bas à son oreille. Tu vas pouvoir aller voir ...
... Bernard tous les jours pour l'aider à préparer sa surprise à Marie-Catherine. Je n'attends pas sa réponse et me dirige vers Bernard que je salue et Marie-Catherine que j'embrasse sur les joues. — Bernard m'a dit que tu avais eu une journée éprouvante et fatigante hier. Tu as récupéré? — Oui Hervé, me répond-elle. — Tu es surprenante dans cette tenue, j'aime bien ! — Merci Hervé Je vois Sophie rougir, que peut-elle penser? Je lui prends la main pour aller jusqu'à la voiture de Bernard. — Les hommes devant, les femmes derrière ! dit Bernard. Il me tend ses clés et me propose de conduire, prétextant une fatigue. — À mon âge, si je veux tenir sur la durée, je dois me ménager des moments de repos. Je lui souris et prends les clés. Je connais cette Taverne même si je n'y ai jamais mis les pieds. Je comprends surtout qu'il veut gérer nos deux femmes pendant le trajet. *** La Taverne Latine est un restaurant très cosy. Quand nous entrons, plusieurs tables sont déjà occupées. L'hôtesse nous amène vers une table dans coin de la grande salle, à côté d'une table de huit personnes en face d'une autre table occupée par un couple. Notre entrée n'est pas passée inaperçue, surtout en raison de la tenue de Marie-Catherine dont la robe découvre ses cuisses plus que d'ordinaire. Marie-Catherine et Sophie s'assoient sur les chaises et font face à la salle tandis que nous prenons place face à nos épouses respectives. Je souris à Sophie en lui tenant la main ...