1. Chantage au Village -- 16


    Datte: 24/07/2026, Catégories: Mature, Auteur: Verdu, Source: Literotica

    ... Marie-Catherine arrive près de la femme qui avait lancé "et plus si affinité", je lance :
    
    — Y a-t-il affinité?
    
    — OUI, répond la femme de plus en plus imbibée d'alcool.
    
    — Montrez-nous cette affinité, dis-je en riant/
    
    — Vous permettez... hic... madame?
    
    Marie-Catherine me regarde et je lève son interrogation d'un hochement de tête discret.
    
    — Oui madame, vous pouvez, lui répond Marie-Catherine gênée.
    
    L'avinée écarte les pans de la robe, en roulant une pelle sur la bouche de Marie-Catherine, ce qui expose ses bas et son string, engendrant un mélange de silence et d'excitation médusée.
    
    — Décidément, c'est la fête du string ce soir ! dit le meneur qui regarde Sophie et lui demande si elle en porte un aussi.
    
    Je regarde Bernard un peu paniqué, Sophie ne va-t-elle pas craquer une nouvelle. Le sourire de Bernard semble la rassurer et elle confirme qu'elle en porte un, à l'homme dont la main lui pelote toujours les fesses sous la jupe.
    
    — Je le savais ! clame le meneur victorieux en retirant sa main.
    
    Marie-Catherine est libérée et se tourne vers le voisin, ses deux bras retenus par l'avinée. Le voisin lui roule une pelle aussi, en lui caressant la poitrine puis c'est l'avant-dernier qui ne fait qu'une bise tandis que le dernier réclame aussi une pelle
    
    Quand Sophie arrive devant la femme avinée, elle se demande ce qu'elle va subir, mais le Maître d'hôtel intervient une nouvelle fois pour demander le calme, ce qui permet à Sophie d'enchaîner les bises ...
    ... sans trop de désagrément.
    
    Nous finissons nos plats tranquillement tandis que, petit à petit, nos voisins quittent le restaurant pour aller finir dans un autre lieu de détente ou de plaisir.
    
    ***
    
    Au moment du dessert, nous voyons le maire avec quelques-uns de ses conseillers faire son entrée, accompagné de son inséparable Jacqueline.
    
    Quand il voit Bernard et Sophie en bon politique, il vient nous saluer.
    
    — Madame Berlon... comment allez-vous depuis notre dernière excellente entrevue?
    
    Sans attendre sa réponse, en parfait macho, il s'adresse à Bernard.
    
    — Mon cher Bernard, ça va? Mais n'est-ce pas madame Mazière que voilà? Tu nous la caches trop mon ami. Heureusement, que j'ai pu l'entrevoir dans une garden-party costumée, avec un Zorro...
    
    Les femmes rougissent, déstabilisées, tandis que Bernard me présente au maire, qui ne me connaît pas physiquement et ignore que Jacqueline m'a contacté en son nom.
    
    — Ah oui ! Félicitations ! Vous avez une dame charmante qui sait donner de sa personne, se donnant corps et âme pour nous satisfaire, n'est-ce pas Jacqueline... pour cette association que nous soutenons !
    
    — Oui Monsieur le maire, lui dis-je faussement naïf. Ma femme est très dévouée. Elle se donne toujours à fond dans ce qu'elle entreprend.
    
    — Et vous ne pouvez imaginer à quel point, n'est-ce pas madame? dit le maire en regardant ma femme.
    
    Sophie est pétrifiée et Marie-Catherine dubitative.
    
    — Mais je vois que vous en êtes au dessert ! Je vous offre ...