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Pierre, Mon Initiateur! Ch. 04
Datte: 23/07/2026, Catégories: Gay Auteur: Mulierscriptor, Source: Literotica
... figea à cette question, Pierre avait tout compris. Il avait même compris plus de choses que moi. Je posais mon visage sur son ventre, ne regardant que son sexe toujours bandé et si beau, me cachant de son regard et ne sachant quoi dire... - Alain, il s'est passé quelque chose, je le sens bien. Alors maintenant soit tu trouves la force de m'en parler, soit tu peux te rhabiller et sortir de ma maison pour ne pas y revenir. Le ton de Pierre était alors ferme, définitif, étonnamment paternel, comme si je lui devais obéissance. Des larmes montèrent naturellement à mes yeux et se mirent à ruisseler sur mes joues. Je ne suis pas "une pleureuse" comme on disait, mais à cet instant, je ne contrôlais plus rien. Les demandes répétés de Pierre, sa voix autoritaire et toujours réconfortante avait fait céder mes dernières digues... Pierre, toujours allongé, ouvrit ses bras, me faisant signe de venir me réfugier dans son étreinte. Je me redressai toujours pleurant comme un madeleine et sanglotant et je me jetais sur lui, laissant éclater des sanglots que je ne maîtrisais plus. - Allons, allons, calme-toi, doucement, calme-toi... La voix de Pierre se fit quasi hypnotique, douce, câline, apaisante. Ses bras me donnaient l'impression de construire une armure autour de moi, une de ses mains caressait tendrement mon visage, l'autre massait mon dos, mes sanglots et mes larmes commencèrent à diminuer. - Pierre, j'ai honte, j'ai honte. Je n'ai pas su dire non, je me suis comporté ...
... comme une tarlou... Je m'arrêtais aussitôt, butant devant le mot que j'allais prononcer. Oui, une tarlouze peureuse, voilà ce que j'avais été. Pire, j'avais toujours cette sensation diffuse qu'un venin désagréable me rongeait l'esprit depuis la soumission à mon voisin dans son garage. Je repris. Oh Pierre, tu vas me détester, je n'ai pas su résister. Je lâchais ces quelques mots geignant et pleurant à chaudes larmes. Pierre sentant parfaitement ma détresse perçut immédiatement comment me répondre et me soutenir. - C'est rien, c'est rien. Calme toi. Rien n'est grave, rien n'est grave... Tu ne le sais pas encore mon petit, mais tant que l'on est vivant et libre, rien n'est grave. Allez, calme-toi et raconte-moi ce qu'il s'est passé! J'obéis à Pierre et je lui narrais tout ce qui m'était tombé dessus. Mes relations imprévues avec le voisin, ce qu'il avait vu et supposé de nos échanges au téléphone, ma séance dans le garage, son sexe hors norme, la façon dont il m'avait serré contre lui quand je le branlais et le dégout, mais aussi l'excitation étrange qui m'avaient envahi sur le moment. Et puis cette honte permanente depuis. Cette honte doublée de l'étrange désir d'être confronté à nouveau à ce voisin pervers... Je lui avouais tout, complètement, totalement, d'une seule traite et je ne repris mon souffle qu'une fois cette confession délivrée entre ses bras. Pierre ne réagit pas et ne me répondit rien durant les quelques secondes qui suivirent la fin de mes aveux. Je ...