1. L'Héritage des Brumes


    Datte: 22/07/2026, Catégories: #aventure, #fantastique, #sorcellerie, #personnages, f, fh, forêt, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation pénétratio, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe

    ... raisonner et de chasser ce sentiment angoissant qui la gagnait. Elle sombra dans un demi-sommeil, vite interrompu lorsque des pas, lourds, irréguliers, comme si quelqu’un ou quelque chose déambulait sans but précis, résonnèrent dans le couloir. Elle se redressa et n’osa plus bouger. Très lentement, la poignée de la porte s’abaissa dans un grincement prolongé.
    
    Son corps tout entier était en alerte, tremblant sous l’effet d’une terreur qu’elle n’avait jamais ressentie auparavant. Alyssia alluma la lampe de chevet et une faible lueur réchauffa légèrement l’atmosphère. Rien ne bougeait. Elle jeta un coup d’œil à la porte. Fermée. Comme si tout ce qu’elle venait de vivre n’était qu’illusion.
    
    « Suis-je en train de devenir folle ? », se demanda-t-elle, perplexe.
    
    Mais il y avait cette présence… Elle la sentait dans chacun de ses os. Quelque chose ou quelqu’un l’observait, elle en était convaincue.
    
    Cette nuit-là, son sommeil fut trouble et agité. Des cauchemars la hantèrent, des visions d’ombres mouvantes, des visages féminins magnifiques et inquiétants, des murmures s’infiltrant dans son esprit. À l’aube, elle se réveilla en sursaut. Le soleil peinait à traverser les jointures des lourds volets de bois, mais la lumière rassurait malgré tout. Elle décida de sortir, histoire de prendre l’air et de voir la bâtisse sous un jour plus… apaisant, si cela était possible.
    
    Dehors, la pluie avait cessé et le paysage était enveloppé d’une brume légère. L’odeur de la terre qui se ...
    ... réchauffait mêlée à celle de l’herbe détrempée la tranquillisa. Alyssia inspira profondément pour s’en imprégner. Le mas, en plein jour, n’avait rien perdu de son côté menaçant, mais paraissait moins oppressant qu’à la nuit tombée. Elle s’aventura sur le terrain, prenant le temps d’observer les vieilles pierres rongées par les années et les arbres noueux qui encerclaient la maison. Un peu en retrait, un puits à la margelle effritée se dressait, envahi par la végétation. Au loin, la montagne restait couverte de nuages.
    
    Lorsqu’elle retourna à l’intérieur, Alyssia ouvrit les volets et laissa les fenêtres entrebâillées pour aérer et permettre à la lumière d’entrer, puis elle entreprit d’explorer plus en détail la bâtisse. Chaque pièce semblait regorger d’objets anciens, des meubles sculptés aux détails aussi minutieux que mystérieux, des bibelots oubliés, des livres à la reliure abîmée.
    
    À l’étage, derrière une lourde tapisserie dans un recoin reculé de la maison, la jeune femme tomba sur une petite salle dissimulée. L’air y était plus pesant, comme si cet endroit avait été scellé depuis des décennies. Sur un vieux bureau en bois reposaient des carnets, des pots d’encre séchée, et au centre, un miroir à main recouvert de poussière. Elle s’en approcha, fascinée, et s’en empara. Lorsque ses doigts effleurèrent la surface froide, une autre vision la traversa, bien plus précise que la veille.
    
    Une femme d’une beauté envoûtante, nue, se tenait à califourchon sur un homme allongé ...
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