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Tribulations D'une Jeune Chienne
Datte: 22/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Ergo1, Source: Literotica
... recommence à deux reprises. Le jet pénètre ma chatte, je me rince. Je nettoie l'intérieur de mes cuisses. J'extirpe toutes les souillures de ma jouissance. Je regarde le miroir, je suis d'une vulgarité sans limite les cuisses écartées. Enfin, une réponse : -- Formule 1 à St Jean de Védas Quand tu arrives tu me contactes sur le site. Pas de lingerie. Une robe légère. Compris?! Il ajoute : "tu mets du mascara je veux le voir les couler sur ta gueule de traînée quand je vais te faire mal." Je tremble en répondant : - Oui Monsieur. Je suis devant le portail du parking. Cette promenade en scooter a été une belle ascension vers les vices. Mon épiderme est couvert de frissons en continu, mes seins déforment le léger tissu et la selle de mon scooter fait ventouse à mon sexe détrempé. J'ai peur au moment de le contacter et cela amplifie mon besoin. Le portail s'ouvre. L'engin stationné je tape le code et monte au second étage. Je ne croise personne. J'ai enfilé une fine robe à bretelles boutonnée devant qui arrive très haut sur mes cuisses. J'ai noué mes cheveux en un chignon pour dégager ma nuque Je frappe. J'attends. Je frappe à nouveau. Rien. Je lance des regards dans les deux directions du couloir. Je trépigne. Putain j'ai si envie et ce connard me fait patienter. Perchée sur mes talons je me tiens très cambrées les jambes légèrement écartées. Une légère vibration attire mon attention. Un nouveau message de l'inconnu : - Quitte ta robe. A ...
... genoux les mains dans le dos devant la porte. Je manque d'air. Je regarde à nouveau en panique de chaque côté. Cependant rien ne pourrait m'empêcher de défaire les boutons avant de glisser les doigts sous les bretelles. Je me cambre alors qu'elles glissent de mes épaules sur mes bras. Respiration rapide, cadencée, violente. Je m'exhibe. Excitée. Je m'agenouille, pose mes fesses sur mes mollets tout en écartant mes cuisses. Mes doigts caressent la peau de mon dos lorsqu'ils s'y posent. Me voilà chienne servile et j'en viens à espérer que des portes s'ouvrent et me découvrent ainsi. Je ronronne, une chatte en chaleur. J'ai la certitude que rien ne me fera bouger de là. Je ferme les yeux savourant ce moment unique, le calme se fait en moi. Mes sens sont aiguisés, mon corps ne cache rien de ses besoins. Enfin, il daigne ouvrir la porte. Il a la soixantaine bien frappé. Cheveux gris, un léger embonpoint. Son boxer moule sa bite et laisse le bout du gland graisseux s'en échapper. Son regard est celui d'un prédateur, un rictus qui n'a rien d'engageant est posé sur ses lèvres. Il me regarde fixement. Son gland décalotté brille collé à son ventre. Je déglutis, les frissons se succèdent, mes entrailles se tordent sous l'envie. Je le fixe souriante. Je sais avec certitude que ce mâle n'aura pas la moindre attention, il me l'a dit je vais être fracassée. Puis il s'accroupit. Sa main gauche empoigne ma gorge avec violence entre son pouce et son index. Il accentue la pression ...