1. Premier et deuxième intermèdes : les plages de Rio


    Datte: 22/07/2026, Catégories: fh, plage, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    Premier intermède : plage de Copacabana
    
    Quand on voyage beaucoup, comme moi à l’époque, on passe beaucoup de nuits à l’hôtel. Il y en a des bons et des moins bons, mais en moyenne je pense que j’ai eu pas mal de chance.
    
    Généralement, je profite d’un accord de branche entre ma boîte et la chaîne, ou quelquefois, je passe par l’intermédiaire du client, pour avoir des tarifs intéressants. Pratiquement, j’ai passé beaucoup de nuits dans les grands hôtels comme les Méridiens, Hilton ou Marriott.
    
    Autre point positif, ces grandes chaînes ont en général un statut VIP pour les grands voyageurs comme moi. Cela donne quelques avantages, de meilleures chambres, des fleurs ou une bouteille de vin à l’arrivée. Certains ont aussi des salons privés, bien garnis en alcool et petits fours.
    
    À mon arrivée à Rio, j’ai commencé par habiter cinq ou six semaines au Méridien de Copacabana (Hilton aujourd’hui). C’était en juillet et août, donc l’hiver, il n’y avait vraiment pas grand monde dans l’hôtel.
    
    En tant que VIP, j’avais droit à une des plus belles chambres. L’hôtel se trouve au bout, est de la plage de Copacabana, au coin de l’avenue de la plage et du boulevard qui vient de l’intérieur des terres.
    
    Ma chambre, située tout en haut vers le trentième étage, est au coin de l’hôtel. Le côté gauche de la chambre donne sur la mer, le Pain de Sucre au fond. La baie vitrée perpendiculaire donne sur la plage, du haut des trente étages, j’ai tout Copacabana à mes pieds. C’est un des ...
    ... plus beaux paysages que je n’ai jamais vus.
    
    Dans l’hôtel se trouve aussi une petite boîte de spectacle spécialisée dans la bossa-nova, où je vais assez souvent. Dans ces temps de fin de dictature, les gens sortent beaucoup, il y a toujours plein de monde.
    
    C’est dans cette boîte que je me fais mettre le grappin dessus, il n’y a pas d’autre terme. Il s’agit d’une femme brésilienne, nettement plus âgée que moi (j’approchais quand même des quarante). Mais elle est très sympathique, ouverte, libre (divorcée, enfants, etc., et je crois que c’était papa qui finançait), et surtout parlant très bien le français.
    
    On sort presque tous les soirs, elle m’entraîne dans tous les clubs et bars de bossa-nova de la ville, elle les connaît tous. On boit sec, heureusement que nous sommes toujours en taxi. À force de se côtoyer, de se frôler, de se frotter, on finit par en venir aux mains. Je l’entraîne donc dans mon trentième étage, un soir, tard.
    
    Arrivé dans la chambre, je n’allume pas la lumière, nous sommes attirés par la baie vitrée qui donne sur la plage. On a une vue superbe sur la courbure de la plage, elle est illuminée au long des quatre kilomètres, comme un stade de foot en nocturne. Il y a l’avenue, où circulent quelques voitures, puis à côté cent ou deux cents mètres de sable fin, tout blanc sous l’éclairage puissant.
    
    Mon amie est hypnotisée par le panorama, appuyée sur le caisson qui se trouve tout au long devant la baie vitrée, et moi je suis collé dans son dos. Elle ...
«1234»