1. COLLECTION PUTE. Je suis devenue la pute de mon beau-père (13/18)


    Datte: 21/07/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... dirais qu’il est un peu disgracieux, ses copains l’appelaient « le cheval » à cause de sa denture.
    
    Si je me souviens bien, je t’ai dit qu’en plus il est chauve, « le cheval » s’était au temps où il avait encore une crinière sur sa tête.
    
    Je me penche vers elle, afin de lui parler sans que l’on m’entende.
    
    • Alors, il doit bien te baiser, c’est comme avec mon beau-père, il était vieux et ça faisait jazzer de voir une jeune fille comme moi avec un vieux beau.
    
    Puisque l’on en est à ce genre de confidence, mon mari avait, pardon, possède une petite queue, comparé à celle de son père.
    
    • Eh ! tu aimes les femmes, ça je l’ai compris !
    
    • Eh ! toi ?
    
    • Juste une petite expérience mais sans conséquence avec une copine de lycée, mais sans conséquence.
    
    Elle est très bonne cette raclette, surtout avec de la tome, c’est la première fois que j’en mange une avec ce type de fromage, c’est plus fort en goût, mais c’est très agréable.
    
    Je vois clairement que Roza cherche à éluder le sujet.
    
    Je suis perspicace, je crois l’avoir démontré, ai-je touché un jardin secret comme celui que j’avais pressenti pour Chantal avec son aversion pour les hommes ?
    
    Une idée me vient, je prends l’initiative de vérifier si j’ai raison.
    
    • Roza, j’ai besoin de me rendre aux toilettes, peux-tu m’accompagner !
    
    • Bien sûr, j’allais justement te proposer de m’accompagner, moi aussi, le blanc commence à me faire de l’effet, j’ai la vessie qui va déborder.
    
    À son regard, je sens ...
    ... qu’étant en ménage féminin à trois avec Chantal et Mini, notre appartenance au monde des lesbiennes ne fait aucun doute.
    
    Si elle m’accompagne dans ce lieu d’aisance, son intention semble évidant, veut-elle que je prenne l’initiative.
    
    Qu’est-ce que je risque, une baffe dans la figure tout au plus, on se remet très vite de ce genre de chose et sinon je serais frustrée de laisser passer une telle occasion ?
    
    Nous nous levons, ça sent bon hors des odeurs de cuisine, pour traverser la salle et nous rendre au sous-sol où je dais que les toilettes se trouvent, Roza me prend la main.
    
    La sienne est moite comme chaque fois que quelqu’un va découvrir un de ses fantasmes, si le sien est identique au mien, ces quelques minutes volées au monde extérieur peu nous faire que du bien.
    
    • Mesdames, c’est l’heure du petit pipi, au pardon je suis indécrottable, c’est certain que vous allez faire une retouche à votre maquillage, si je m’écoutais, je vous accompagnerais pour refaire le mien !
    
    Jean-François venant d’une table du fond de son restaurant se tien en haut des marches, égale à lui-même, nous empruntons l’escalier.
    
    Mes chaussures de ski, direz-vous ?
    
    En venant réserver ma table, j’avais amené une paire d’escarpins.
    
    Elles sont dans le casier à l’entrée, on peut être tranquille, il fait beau et chaud, j’ai fait de la planche en fuseau et en pull d’hiver.
    
    • Enfin seules, nous sommes folles, mais je crois que c’est ça que tu veux !
    
    Entrée dans les toilettes pour dames, ...