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Une soirée anniversaire de mariage
Datte: 20/07/2026, Catégories: couple, hotel, Masturbation fgode, jeu, Auteur: Aramis2531, Source: Revebebe
... toilettes, j’ai rattrapé le dernier couple du restaurant devant l’ascenseur. Je me sens très fébrile. Je suis nue sous ma robe et j’ai l’impression que la femme le sait. Ils montent au troisième alors que je les quitte au second. Le « bonne soirée » lancée par la femme quand je quitte l’ascenseur me fait frémir. Les fameuses intuition et complicité féminine. Le couloir est long, très éclairé, je marche d’un pas assuré sur la moquette et je parviens devant la chambre au numéro vingt-huit. Je frappe trois petits coups à la porte. Lui. J’ouvre la porte, elle est là, avec un léger sourire, sublime dans sa robe blanche près du corps mise en valeur par l’éclairage vif du couloir. Elle a refait son maquillage avec un rouge à lèvres plus marqué que lors du début de soirée. Et son parfum est plus soutenu. Que n’y a-t-il pas dans le sac à main des femmes ! Elle se glisse entre le battant et moi, entrant précipitamment dans la chambre plongée dans une semi-obscurité mais j’ai le temps de remarquer que ses tétons, fermes, tendent déjà la toile de la robe. Elle fait quelques pas en ondulant plus que d’habitude ses fesses. Je me réjouis de la voir si désirable, juchée sur ses sandales blanches à hauts talons, les reins bien cambrés, sa taille marquée. Ma femme est belle, je me sens encore plus excité et je commence à bander fort. Elle marque un temps d’arrêt en voyant la chaise devant la fenêtre grande ouverte sur cette terrasse. Elle se retourne et me demande de lui ...
... donner son argent. Elle. Je suis un peu déstabilisée…par ce que j’ai aperçu, mais je ne formule pas ma surprise. Il sort les billets de sa poche, et précise qu’il attend la prestation complète. Je les prends en les comptants, et déclare que la somme est bien celle convenue. Quatre cent € que je mets dans mon sac et je vois ma culotte en boule. Je me dis à cet instant qu’une pute devrait avoir des préservatifs dans son sac. S’il a prévu l’argent, je ne vois pas non plus les préservatifs. Pas si prévoyant que cela mon coquin de mari. Payée, je ne peux me défiler. Je suis à la fois amusée d’être dans mon rôle et un peu inquiète car je comprends alors que mes orifices vont être très sollicités. Il est devant moi, à un mètre, certainement nu sous son peignoir car je devine une bosse devant, preuve de son désir et cela me trouble. J’ai surtout vu le gode-ventouse posé au bord de la chaise, dressé tel un obélisque, devant la fenêtre grande ouverte ; il ne fait pas froid, j’ai même chaud, très chaud même. La climatisation crache un air frais agréable qui caresse mes épaules nues et la lumière tamisée me rassure. Il se dirige vers la table basse sur laquelle deux verres sont déjà remplis. Il m’en tend un. Je n’hésite pas. C’est un alcool fort, pris dans le minibar, un délice qui me fait du bien et qui va prolonger ce doux sentiment d’abandon apparu dès le repas avec les premières gorgées de vin et certainement briser mes dernières légères réticences. Pendant que je ...