1. Une nuit pas si tranquille et une journée à la plage.


    Datte: 19/07/2026, Catégories: init, fh, ff, extraoffre, vacances, plage, collection, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral 69, pénétratio, Auteur: Revesdelune, Source: Revebebe

    ... dernière, perturbée par cette autre vision d’une femme baisée par deux hommes sous les yeux de son mari.
    
    Je bande et je rampe pour me coller contre le dos de Marie, ma queue bien appuyée entre ses cuisses.
    
    Elle tourne la tête. Je lui souris.
    
    Aussitôt ses cuisses s’entrouvrent pour faciliter le passage.
    
    Dois-je être étonné de la facilité avec laquelle je la pénètre ? C’est la preuve de son excitation.
    
    Nous sommes si près d’eux, à peine séparés par la largeur d’une serviette. Marie pourrait les toucher.
    
    Si près, le bruit de la fellation démontre que Laure pompe le mandrin de son homme avec ardeur.
    
    Et moi, en même temps, le plus naturellement du monde, je baise mon épouse !
    
    Une baise à la cuillère, comme souvent le matin des week-ends, encore ensommeillés, profitant d’une érection matinale.
    
    Une queue bien rigide pour une baise simple, lente, qui s’accélère, qui réveille les sens, les envies, les désirs, la bonne humeur…
    
    Marie se tortille, ses petits mouvements qui m’excitent, aident mon engin à avancer au plus profond de son vagin.
    
    Brusquement, Laure bouge. En deux secondes elle s’est redressée face à son mari, l’enjambe, le chevauche et s’empale sur le dard qui disparaît dans une fente très accueillante.
    
    Elle nous regarde, ou plutôt elle regarde Marie. Son regard souriant, complice, est un message que Marie comprend et approuve.
    
    C’est une cavalière qui domine sa monture pour franchir les obstacles. Ses reins ondulent, montent et descendent ...
    ... sur cette selle très particulière qui lui fait du bien.
    
    Et toujours ce regard très présent dans les yeux de Marie, les bouches entre ouvertes haletant leur plaisir.
    
    Alors, Marie bouge. Elle imite sa complice et vient me chevaucher dans une symétrie sidérante. S’il y a une chose que je n’aurais jamais cru possible, c’est bien ce qui se passe. À l’air libre, en public, même si aucun voyeur n’en profite, ma femme me chevauche.
    
    À l’air libre et juste à côté d’un couple, des amis inconnus il y a quelques jours, mais que les circonstances ont rendus complices. Ils sont les exemples que nous recherchions. Pire, ce sont les catalyseurs qui ont permis cette expérience.
    
    Un tel enchaînement n’est pas possible. Que s’est-il passé pendant notre balade ? Les femmes ont parlé ? Elles se sont confiées ? Ont complotées ? …
    
    Pas de prise de tête. C’est bon. Je laisse aller. J’en profite. La tête de Marie est auréolée de lumière. Les rayons du soleil la rendent irréelle. C’est une déesse sur cette plage isolée du monde.
    
    Deux couples pour un côté à côte imprévu, improbable. Nos deux femmes affirment leur complicité en se tenant la main. Elles sont belles. Elles se baisent sur nous. Marie suit la cadence de Laure. Nos cavalières deviennent des furies. Leurs gémissements, et leurs cris se mêlent. Qui est qui ? Elles sont « une » dans ce concert.
    
    Que se passe-t-il ? Putain que c’est bon. Son vagin est comme une pompe aspirante. Ma queue gonfle, gonfle et sans prévenir crache sa ...
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