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Une nuit pas si tranquille et une journée à la plage.
Datte: 19/07/2026, Catégories: init, fh, ff, extraoffre, vacances, plage, collection, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral 69, pénétratio, Auteur: Revesdelune, Source: Revebebe
... tes fesses, tes jambes, tes pieds. Et je ne parle pas de ton visage, ton regard vif et souvent moqueur, tes pommettes, tes oreilles, tes lèvres, ô tes lèvres que… Tu as tout pour attirer les hommes pour qu’ils te donnent du plaisir… Pas que les hommes d’ailleurs… Les femmes aussi. Tu serais surprise de découvrir combien… Moi aussi… Tu… Elle approche son visage du mien. Nos regards ne se quittent pas. Elle pose ses lèvres sur les miennes. Deux secondes et puis je réagis : — Laure. Qu’est-ce que tu fais ? On pourrait nous voir. Quelle conne je fais ! La seule chose que j’arrive à dire dans un moment pareil, c’est qu’on pourrait nous voir et non pas de s’arrêter. Évidemment elle saute sur l’occasion, prenant ma remarque comme une invitation. — Il n’y a personne. On est sur une île déserte. Juste toi et moi. Elle m’embrasse, et le baiser chaste se transforme très vite avec une langue qui force le passage pour envahir ma bouche et caresser la mienne. Son corps contre mon corps, ses bras qui m’enveloppent et me font prisonnière. Mais une prisonnière dans un cocon de douceur. Je frissonne de cette main qui enveloppe un sein, de l’autre qui se plaque sur mes reins, empoigne mes fesses, m’attirant irrésistiblement vers elle. Je frissonne. Jamais une femme n’a fait cela avec moi. C’est bon de se sentir cajolée, valorisée. Les paroles de Laure résonnent dans ma tête. Jamais on n’a mis en avant mes rondeurs avec une telle sensualité, transformant ce que je ...
... haïssais en atout d’une beauté différente. Je frissonne. Son pubis se frotte contre le mien. Ce n’est pas le sexe d’Antoine que la dureté rend agressif, mais une promesse plus douce, plus intime. Je réponds à son baiser. Nos langues jouent, quand je repousse la sienne, elle revient en moi reprendre sa possession. Une brise plus forte que les autres réveille ma conscience. Je défais le doux lien. — Laure, il ne faut pas… Mais, elle ne m’écoute pas, se redresse, déplace les serviettes de bain, se rassied, et me tend la main. D’une voix faible avec un sourire désarmant, elle dit : — Viens, j’ai envie de toi. Alors, j’oublie tout. Comment résister à cet appel, à cette tentation de tendresse ? Elle m’enlace, m’embrasse, me couche sur la serviette. Elle me couvre. Je me sens aimée, adorée, adulée. Ses lèvres remplacent ses mains sur ma poitrine. Elles lapent les gouttes. Elles dégustent mes tétons, sa bouche les aspire. Une main a suivi les courbes de mon corps et se pose sur ma fente, comme une protection, mais qui déjà se frotte à mes bosses et vallons. C’est sans aucune pudeur que j’écarte mes cuisses afin qu’elle se glisse entre elles pour préparer la venue de ses lèvres, de sa langue, de son souffle, de son nez. Pour me caresser dans une danse des sens qui m’emporte. Le soleil m’éblouit, le soleil me chauffe, mais c’est une autre fournaise qui embrase mon ventre. Combien de fois Antoine s’est placé entre mes cuisses pour jouer à ce jeu ...