1. Conséquences Infernales Ch. 01


    Datte: 19/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... pantalon est manifestement vide, mon sexe étant retourné entre mes cuisses, et ma démarche est hésitante et rigide ; l'effet combiné du plug et du corset est atrocement contraignant. Je m'entraîne surtout à chercher des tournures pour parler à Louise sans avoir à utiliser le vouvoiement en public, ni à l'appeler "Maîtresse", ce qui n'est pas facile. J'ai envie de jouir comme jamais. Dans le métro, j'ai l'ordre de rester debout ; un esclave ne s'assoit pas. J'en profite pour lui écrire un long message d'amour sur WhatsApp, mais elle ne daigne pas me répondre, ce qui m'excite encore plus.
    
    C'est peut-être le pire jour de ma vie. Je suis mal dans mon corps, mal dans ma tête, tout le monde me regarde bizarrement, tandis que Louise, au contraire, rayonne et m'éblouit. M'asseoir sur le plug est une torture, rester debout avec le corset est une autre torture, et le temps passe lentement. Louise a mentionné un héritage qui nous met à l'abri du besoin, et même si tout le monde semble un peu choqué de nous voir partir si soudainement, personne ne conteste notre décision, qui suscite l'envie. Pour mettre tout le monde d'accord, Louise explique que l'entreprise vire les personnes sine die, alors inutile de prendre des gants. Nous passons la journée à mettre tous les dossiers à jour pour qu'ils puissent être repris facilement. Louise m'ignore superbement, tandis que je n'ai qu'une envie : être à ses pieds, ramper, et la supplier. Je lui envoie des messages de plus en plus ...
    ... enflammés ; je n'ose me plaindre de ma condition, et sa seule réponse fut de me demander au moins un message par heure. C'est la preuve qu'elle apprécie, mais je me sens fébrile, en manque de reconnaissance et d'amour, guettant en vain ses regards et ses sourires pour moi.
    
    Quand j'ai enfin terminé, je reçois un long message de sa part :
    
    — Tu rentres à la maison, toujours nu, et tu mets ton collier serré, celui en cuir large. Tu ranges toute la maison, fais la lessive, changes les draps de notre lit, je veux que tout soit parfait, y compris la cave que tu rangera et nettoieras demain. Quand tu as fini, tu m'attends à genoux derrière la porte, et un message toutes les heures. Si tu oublies, tu le regretteras. Tu sais comme je suis maniaque, alors que tout soit impeccable. Tu pars sans dire au revoir, tu n'as pas d'importance, tu ne manqueras à personne.
    
    Je suis un peu choqué de son message, même si cela m'excite de le lire, mais il est déjà 17 heures. Comment vais-je pouvoir faire tout cela d'ici son retour? Je ne me pose pas de question. Et partir en catimini, quelle humiliation quand même. J'ai honte, je baisse la tête, ne réponds pas aux saluts qui me sont adressés, et me réfugie dans l'ascenseur. Mon sexe essaie d'exploser dans sa cage, si petite que même uriner est compliqué et douloureux.
    
    Il est deux heures du matin quand enfin Louise rentre à la maison. J'ai effectivement pu tout faire ce qu'elle voulait, et je n'en peux plus de l'attendre. J'ai le bas du corps ...
«12...4567»