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Bonne à Traire?
Datte: 19/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Bimurcirc, Source: Literotica
... qu'elle ne se relève, il lui intima l'ordre de rester dans cette position, les mains appuyées sur la table. Ce qu'elle fit. Il sortit alors, de la profondeur des coussins garnissant le canapé où nous étions assis, une longue badine avec laquelle il s'amusa à explorer les contours des pis de N. au travers de son chemisier. Exercice humiliant. Puis, du bout de la badine, il écarta le chemisier au niveau des deux gros globes pour en avoir une meilleure vision. - Belle paire, dit-il élégamment. Redresse-toi. Du bout de la badine, il commença à remonter lentement le bas de sa courte jupe, manifestement pour s'assurer que ses ordres vestimentaires avaient bien été suivis. - Ecarte les cuisses, tiens-toi droite, les mains dans le dos! Cette position était particulièrement avantageuse, compte tenu de l'anatomie de N. : ses tétines dardaient et tendaient sa robe à l'en faire exploser. Sa jupe remontait doucement, sa respiration s'accélérait : il ne la quittait pas de yeux, observant ses réactions au fur et à mesure de la montée du tissu. Arrivé à la lisière des bas, il l'interpella : - Ecarte bien. Je dois m'assurer que tu ne portes pas de slip. Et je serais intéressé de savoir dans quel état tu es déjà. Es-tu encore une femme du monde ou es-tu déjà une salope, la chatte trempée? Ma femme rosit immédiatement. Si elle n'avait pas de slip, par contre elle était forcément déjà très mouillée. Je n'avais pas de doute : c'est une femme-fontaine qui pisse sa ...
... mouille... Bien. Je pense avoir la réponse donc... Une petite salope qui se cache sous des airs de sainte-nitouche. La badine poursuivait son chemin : la fente aux limaces bien gonflées apparaissait, libre de tout tissu mais manifestement bien humide. Ayant vérifié ce qu'il souhaitait, Paul laissa brusquement retomber la courte jupe, déstabilisant ainsi encore un peu plus mon épouse. Du bas, il repassa au haut en recommençant à lui caresser le tour et le bout des nibards de sa badine : les doudounes étaient gonflées comme jamais et les bourgeons, naturellement très érectiles, durs. Il s'en amusait. - Tu aimes cela, salope. Tourne toi et présente moi ton cul. N. fit demi-tour sur place et attendit. La badine cingla sa fesse droite. Elle sursauta en retournant le haut du corps vers nous. - Je t'ai dit de me présenter ton cul : tu te penches en avant, tu relèves ta jupe pour dégager tes globes et tu t'écartes la raie avec tes deux mains. Tu ne bouges pas jusqu'à ce que je t'y autorise. L'exécution ne tarda pas, de crainte que la fesse gauche ne reçoive la même punition. - Agathe! Ma femme n'osa pas manifester sa gêne de se voir ainsi exposée devant la petite soubrette qui apparut dans l'encadrement de la porte. - Sers nous à boire, veux-tu! - Bien Monsieur. Nullement impressionnée par le spectacle qu'offrait N., nichons pendants, raie exposée par des globes fessiers bien écartés, Agathe se pencha sur la table basse, face à nous pour verser le champagne ...