1. Dans avec ma Déesse


    Datte: 18/07/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    Quand elle est rentrée dans la pièce, la dernière invitée de ma sœur, j'ai retenu mon souffle. Quatre ans que je ne l'ais pas vue et à dix-neuf ans, quatre ans, c'est très long. Elle est encore plus belle, plus lumineuse que dans mon souvenir, que je chéris jour après jour. Je ne la quitte pas des yeux tandis qu'elle fait le tour des convives, nous sommes une dizaine, avant d'arrivée vers moi. Un grand sourire, peut-être un peu moqueur?
    
    - Arthur, mais tu as bien grandi! Angélique m'avait dit que tu serais là, comment vas-tu?
    
    Une rapide bise, je balbutie et déjà elle part dans une conversation avec d'autres invités. Voilà? C'est tout? Juste j'ai grandi! Je fuis ces dîners, mais cette fois ma sœur a su me convaincre avec la présence de Madeleine. Timide je n'échange guère, je ne quitte pas Madeleine des yeux, me remplissant de sa peau douce, de ses seins voluptueux, de ses cheveux blonds comme les foins, éclairés par deux yeux bleus qui ne croisent jamais les miens. Cela me vexe mais d'un autre côté cela me permet de la détailler, de la déshabiller, d'imaginer ses seins, sont-ils denses, mous, pendent-ils, comment sont ses mamelons, est-elle épilée, comment est le galbe de ses fesses? Je n'imagine que la perfection!
    
    Elle est en conversation rapprochée, avec un vieux, peut-être quarante-cinq ans, beau parleur, elle minaude, joue avec ses cheveux, baisse la voix, je le jalouse, j'aimerais, comme cela, pouvoir la séduire! J'ai l'estomac qui se contracte, je n'existe pas ...
    ... à ses yeux. Qu'est-ce que je m'imaginais? A la demande de ma sœur elle m'avait donné quelques cours de danse pour ma première soirée, et puis c'était tout. J'avais imaginé qu'elle avait projeté bien d'autres idées, mais ce n'étaient que les miennes en miroir.
    
    Elle part la première, accompagnée de son vieux qui semble empressé, oublie de me saluer, me laissant seul et désespéré. Je ne regrette pas d'être venu cependant. Je demande à ma sœur, sous un prétexte bidon, les coordonnées de Madeleine. Elle me sourit de façon espiègle :
    
    - Tu vas te faire dévorer petit frère! Je ne compte plus les hommes qui ont pleuré sous ses fenêtres et qu'elle a brisés. D'autant qu'elle aime les plus âgés, c'est une mante religieuse, je t'aurais prévenu!
    
    Je n'écoute rien, et je m'en moque, j'ai juste besoin de lui dire à quel point je suis..., je suis quoi d'ailleurs? Possédé! Je note précieusement le numéro, je vais attendre demain pour la textoter. Je ne fais pas attention au fou rire de ma sœur en me voyant partir, elle ne se fait aucune illusion.
    
    Dans le lit je me caresse longuement, me laissant toujours au bord du plaisir, je pense à Madeleine, mes mains sur ses seins lourds, ma bouche dans son cou, mon sexe enfoncé en elle au plus profond, son sourire me remplissant. J'aime ces sensations où je deviens fou de désir, ou plus rien ne compte que mon éjacultation que pourtant je retarde voire que je repousse sans fin.
    
    A trois heures du matin, je perds toute lucidité et j'écris à la ...
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