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Les premiers jours de sa nouvelle vie
Datte: 17/07/2026, Catégories: #initiation, #premiersémois, ff, jeunes, vacances, Auteur: Lily Tendresse, Source: Revebebe
... dans l’eau tiède, je pourrais y rester des heures… — On sort se sécher au soleil pendant quinze minutes et on reprend, d’accord ? propose ma mère en sortant de l’eau. Pendant cinq minutes, elle bronze, allongée sur le dos. Puis elle se retourne. Rapidement, elle défait le nœud de son soutien-gorge pour éviter la marque. Moi, j’en profite pour somnoler, ce n’est pas avec mon maillot que je vais avoir un bronzage impeccable ! Quand on se relève, le haut de ma mère pendouille un peu, dévoilant légèrement sa poitrine, mais elle ne s’offusque de rien et rattache tranquillement son haut. On enfile un short et on repart travailler deux heures, avant le repas. Devant notre salade fraîche, on fait le bilan de la journée. — Il te restera ta chambre à faire, meuble compris, demain. — Je le ferais maman, la maison est géniale, la piscine aussi, je pense qu’on va être bien. On s’installe ensuite dehors pour profiter de la fraîcheur du soir devant la piscine. Je me blottis contre ma mère pour ce moment privilégié dans ses bras. Ce soir, elle est juste en bikini et je profite de la chaleur de sa peau, c’est très agréable. — Je vais me coucher mon chaton, demain je bosse. — Tu ne te baignes pas comme hier ? — On s’est baigné tout à l’heure, ça ira. — Si tu veux un moment intime, je te laisse. — Merci ma chérie, dit ma mère en me faisant un clin d’œil, un autre soir. J2 Lundi Il fait vraiment plus chaud qu’à Mende, j’ai dormi sans drap. Quand ma mère est ...
... passée ce matin pour le geste affectueux du matin, j’ai senti une caresse sur mon ventre, elle a dû remettre mon pyjama en place. Une main sur ma joue et un « je t’aime » à l’oreille. Je déjeune tranquillement sur la terrasse en pyjama, mon vieux pyjama petit bateau, tout doux et rose, que je n’ai pas pu jeter lors du déménagement. Oui, je suis un peu conservatrice, old school. Puis je me prépare, me déshabille et enfile vite une culotte en coton rose pâle, le même soutien-gorge qu’hier et une robe d’été qui descend jusqu’aux genoux et cache mes épaules. Un coup de brosse dans les cheveux et sur les dents, et c’est parti. Je marche sur le trottoir, rêveuse, quand quelqu’un sort de son jardin et que je manque de percuter. — Oups, désolée, dis-je en passant. — Il n’y a pas de mal, répond une voix féminine. Je continue jusqu’à la supérette, mais je sens la présence de cette personne toujours derrière moi… Elle entre même dans le magasin. Me suit-elle ? Au détour d’un rayon, je la vois enfin, elle fait juste ses courses. Elle est belle, blonde, assez grande, avec des formes que je jalouse au premier regard, et une robe spaghetti assez courte. Quinze minutes plus tard, nous sortons simultanément du magasin, on se regarde amusées par cette coïncidence, elle commence : — Tu habites dans le quartier ou tu es en vacances dans la région ? Les touristes commencent à arriver ! — Un peu des deux, du coup. Je viens d’emménager avec ma mère, je commence mes études à Narbonne en ...