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Voyage En Afrique Avec Ma Soiic
Datte: 15/07/2026, Catégories: Sexe Interracial Auteur: gengiskhan, Source: Literotica
... se précipite sur moi et m'embrasse sur la bouche passionnément, je suis un peu obligé de la repousser délicatement. Ma femme a les yeux grands ouverts, la surprise bien sûr. Fatou et Kamal rient. -- Je te présente Kaïna, ma chérie, mon plus beau flirt. -- Je me doute bien que c'est elle, vu sa réception, ce n'est pas une étrangère. -- Excuse-moi, mais je suis bien trop heureuse de le revoir, ça fait huit ans déjà... Tu es Françoise, sa femme, c'est ça? -- Je l'appelle Soizic, Françoise en breton. Le dîner se passe sans problème, la cuisine de « Fatou » est un peu relevée, mais agréable. La conversation tourne autour de la vie et des souvenirs de chacun. Après une petite mise au point en aparté avec « Kamal ». Pendant ce temps, ma nana discute avec les deux filles. Elles se racontent leur vie, bien différente puisque de pays bien différents. On va se coucher. -- Dis donc, mon chéri, il te bouffe des yeux ton flirt. -- Tu devais bien t'en douter, après ce que je t'ai dit à son sujet, puis « Fatou » qui te dit qu'elle m'attend avec impatience. Une fois au lit, voilà un vrai gros câlin, comme une nana un peu inquiétée par Kaïna et bien sûr ce qui va se passer. Je me sens un peu obligé de la rassurer comme je peux. Dès le lendemain, samedi Au réveil, je commence comme tous les matins, un câlin plus sexe, les câlins qu'elle adore. Je lui dévore la bouche, les yeux, puis le cou pour passer aux tétons que je mordille, caresse de la langue, puis ...
... j'enchaîne avec des bisous partout, sur le ventre et une léchouille du nombril. Je descends aux creux des genoux, et remonte par l'intérieur de ses cuisses, pour finir par son bel abricot. Je suce les petites lèvres et ce petit bourgeon que je mordille aussi. En cinq petites minutes, ma chérie mouille abondamment, je la lape dans son divin fourreau, sa délicieuse liqueur. Elle réclame un coït, matinal comme toujours en vacances, mais qui est devenu permanent depuis quelques jours. Je lui propose donc d'enfiler sa cagoule opaque, qui lui permet de fantasmer à loisir. Surtout, que là, il y a un noir, un vrai noir dans la maison juste à côté, celui sur lequel elle fantasme depuis près de cinq ans. Je la fais se coucher en travers du lit, en lui relevant les cuisses sur sa poitrine et m'encastre d'une seule poussée dans ce sublime vagin détrempé. La sérénade commence : -- Oh oui, baise fort ta salope d'esclave, j'adore que mon maître me viole. La voilà partie dans ses fantasmes qui ne font toujours de l'effet. Je la pistonne très fort, sa craquette devient un vrai marécage, c'est le plaisir d'avoir une jouisseuse précoce, en une dizaine de minutes elle est déjà hors sol. Je me retire pour ne pas jouir trop vite, et je lui mange sa chatte pour la garder excitée. Puis, je la laisse pour qu'elle se calme un peu. En vérité, vu l'heure, je sais que Kamal attend derrière la porte de la chambre, je vais donc lui ouvrir... Elle n'a pas changé d'avis, Fatou est là aussi. On retourne ...