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Un après-midi d’automne bien chaud
Datte: 15/07/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds
... yeux brillants, me toucha le bras, et dit : — Et si on allait chez moi ? Un frisson parcourut mon corps, provocant un instant d'hésitation avant que j’accepter sa proposition. Il se leva, attrapa sa veste et, en se dirigeant vers la sortie, effleura légèrement mes fesses, intensifiant mon excitation. Je croisai son regard et lui adressai un sourire. La soirée s'annonçait prometteuse. Après m’avoir embrassé fougueusement dès que je refermai la porte de son appartement, il me souleva et m’amena dans sa chambre. Il se débarrassa de son pull, son jean et ses chaussettes rapidement, tout comme moi, avant de m’attraper par la taille et de se laisser choir sur le lit, m’entraînant avec lui. Il m’attrapa la nuque, et de sa bouche dévora la mienne, tout en cherchant à me doigter. Je me cambrai, lui laissant tout l’espace désiré pour m’enfoncer un doigt pendant qu’il me suçait la langue. Son assaut me grisa de plaisir. Sa bouche descendit explorer mon cou. Son majeur, toujours plus enfoncé, labourait mon fion. Je couinais grave. Mon corps tout entier était en transe. Telle une ventouse, sa bouche poursuivit son chemin, tétant et léchant mamelons, abdos, aisselles sur son passage, avant d’assaillir ma verge. Il l’avala et la ressortit à plusieurs reprises, s’attardant à sucer mon gland suintant de nectar ou mes couilles qu’il prenait plaisir à gober. J’étais au point de bascule. Il releva mes cuisses, afin de poursuivre sa descente, exposant mon anus. Il glissa ...
... sa langue entre mes fesses, toucha mon sphincter une première fois, me poussant encore plus près du précipice. Il lécha le pourtour de ma rondelle de sa chaude langue et testa sa souplesse en forçant l’entrée. Ses lèvres humides et sa barbe me labouraient sans relâche. Je haletais et couinais encore plus fort, dans un état d’abandon total. J’aurais voulu que cet anulingus dure pour toujours. Léo avait rapidement trouvé le code pour me faire vivre un grand moment de pure jouissance. Mais mon cerveau reptilien me commandait d’accueillir sa grosse queue bien ronde et juteuse, qu’elle me porterait bien plus loin, aux portes de l’extase. Peu importe, au final, je savais qu’après cet assaut labial merveilleusement exécuté, le meilleur était à venir. Léo se releva. Mes jambes glissèrent de chaque côté de lui. Il me fixa dans les yeux, remplis de lascivité, prêt à me faire vivre le moment ultime, l’atteinte du nirvana. Pendant que je le regardais délicieusement, il empoigna son sexe de sa main, le dirigea vers mon derrière et son gland pressa contre mon anus. Et, me regardant toujours bouche moite et mi-ouverte, me tenant en haleine un instant, il m’empala d’un seul trait. Je sentis une énorme décharge secouer tout mon corps. Je sentis ses couilles bien serrées frapper mon pelvis. Léo attrapa mes bras et les déposa de chaque côté de ma tête pour affirmer sa domination, restreignant mes mouvements. Visiblement excité, il entreprit de me limer vigoureusement et sensuellement, ...