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Nathalie Soubrette vendu Ch. 06
Datte: 13/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: mikulica, Source: Literotica
... contraire, je veux que tu admires mon travail avec toi. De plus et afin d'avoir de meilleures sensations, je t'enlève même ton bâillon, sympa non? - Voilà le programme maintenant!! Plus de coups pour l'instant sauf si tu les mérites! Avec l'aide de ces deux demoiselles, je vais faire ta toilette, car tu sens la chienne en chaleur, puis elles vont te coiffer, te maquiller et t'habiller car tu vas être présentée cette nuit à Madame! - Surtout ne me complique pas la tâche et tout ira bien, as-tu compris? - Oui, Maîtresse, j'ai compris. Un sourire se dessine sur mon visage, je vois pour l'instant un avenir plus radieux. Plus de coups, elle a dit!! La perspective d'être enfin vêtue comme une femme, de ressembler à une femme, d'être enfin celle que je désirais être en venant ici, me remplit de bonheur. Soudain, mon sourire se transforme en rictus de craintes. La voix presque gentille de Zaria il y a une minute se fait oppressante, elle hurle des ordres!!! - Allez-vous deux ont à pas toute la nuit! Vous savez ce que vous avez à faire, hop, dépêchez-vous! - Toi, tu la prépares, et toi, tu prépares le matériel. Je ne vois pas ce que fait Ann, par contre, Leïla passe dans mon dos et enlève mes bracelets métalliques de poignets et de chevilles. Aussitôt, elle m'en passe d'autres, plus larges mais en cuir épais. Elle me fixe un collier de fer autour du cou un peu plus large que le premier, et le ferme avec un gros cadenas. Elle me soulève sans ménagement et ...
... m'entraîne sous le trapèze. Là, elle me jette à terre et me force à rester à plat ventre. Se mettant à genoux devant moi, elle enserre ma tête avec ses cuisses, m'empêchant de la bouger, et croyez-moi elle a une force incroyable dans ses cuisses, j'en ai mal aux oreilles. Elle m'attrape un bras et le replie violemment en haut de mon dos jusqu'à ce que mon poignet touche mon cou. Elle le fixe maintenant par le bracelet sur l'anneau de mon collier puis elle en fait de même avec l'autre bras. La douleur ainsi provoquée me force à faire des moulinets avec mes jambes. Mes poignets sont si serrés l'un contre l'autre qu'ils touchent mon cou, et que, de par leur position, ils me forcent à me tenir la tête très en arrière. Seul le collier les retient, et c'est très douloureux. Jamais encore, on ne m'avait replié mes avant-bras sur mes biceps aussi serrés l'un contre l'autre et dans mon dos. Leïla se relève et me libère le visage. Aussitôt, je respire à pleins poumons en poussant de petits cris et des grognements. Lorsque je veux me retourner sur le dos pour voir ce qui se passe autour de moi, j'ai juste le temps d'apercevoir Leïla et Ann qui m'empoignent toutes les deux par une cheville de toute leur force, si bien que je suis hissée à environ 1 mètre de hauteur, toujours sur le ventre. Ce qui a pour effet de me plier en deux au niveau de la taille. Ma figure est collée sur le sol et mes reins, cambrés contre nature, provoquent une fulgurante douleur qui se répand dans mes vertèbres ...