1. Chez mon meilleur ami


    Datte: 12/07/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds

    J'ai un peu plus de 21 ans, et je marche en direction de la maison des parents de mon meilleur ami.
    
    J'ai une appréhension malgré mon envie de voir mon pote.
    
    Son père m'a toujours fait peur.
    
    Dans mon adolescence, je ne comprenais pas pourquoi.
    
    Pourtant, il faisait des effort en étant gentil avec moi, mais ses paroles à double sens me troublaient.
    
    Et ce regard !
    
    Je me sentais comme une jeune fille à ses yeux, c'était bizarre !
    
    Je me rassurais en chassant mes craintes.
    
    A 16 ans, on est à cent lieues d'imaginer ce genre de chose, surtout venant du père cinquantenaire de son meilleur ami.
    
    Mais l'évidence est arrivée, vers mes 20 ans, donc un an avant ma nouvelle visite, il m'a coincé seul chez lui, et m'a baisé sans me demander si j'en avais envie.
    
    J'avoue que je n'ai pas beaucoup protesté, et j'ai beaucoup joui malgré moi.
    
    Dès lors, j'ai compris pourquoi il me faisait peur, et j'avais raison. Tout me semblait évident, à présent.
    
    Depuis, je porte ce lourd secret, je ne veux plus recommencer avec lui, mais je tiens à mon meilleur ami aussi.
    
    Je refuse souvent ces demandes de venir le voir chez ses parents, sans lui donner d'explications.
    
    Mais cette fois, je ne peux plus refuser, je suis à bout d'arguments, donc me voilà devant leur porte.
    
    Le regard de son père est clair, maintenant je sais que je l'excite !
    
    Ses sourires malicieux n'ont plus de secret pour moi.
    
    Je passe la soirée avec mon ami, dans sa chambre, puis voyant l'heure ...
    ... tardive, je pense à rentrer chez mes parents.
    
    "Allez restes ! Y à la chambre de ma sœur, elle a pris un appartement !".
    
    "Euh..., non, je préfère rentrer chez moi !".
    
    Sa mère vient de rentrer dans la pièce.
    
    "Ben pourquoi Pascal ? Faut pas te gêner ! Tu vas me faire le plaisir de dormir ici ! Allez, t'as pas le choix ! Hein, Jeannot ?".
    
    "Ben oui ! Tu restes là ! C'est comme ça ! Mon petit !".
    
    A cet instant, j'en veux à mon pote, quand il dit:
    
    "Merci Papa !".
    
    "Bon ok, je reste !".
    
    La soirée se termine devant la télé, avec ses parents, puis on va se coucher.
    
    Vers le milieu de la nuit, j'entend qu'on se faufile sous le drap, derrière moi, qui dort nu.
    
    Je reconnais l'odeur corporelle du père de mon ami, puis sa main rugueuse sur mon cul.
    
    Je me fais saliver l'anus, je ne dis pas un mot, de toute manière, ça ne servirait à rien !
    
    Moins je résiste, et mieux cela se passera.
    
    Je reconnais la taille de son gros gland, quand il touche mon œillet.
    
    Les sensations passées de sa saillie imposée me reviennent en pleine face. Tout ce plaisir vécu malgré moi, je m'en suis tellement voulu !
    
    Il m'appuie très puissamment sur les hanches. Son gros sexe commence à faire son travail d'insertion.
    
    "Arggggghhhhhhhhhhhhhh !".
    
    "Fermes là ! Moins fort ! La vieille ronfle, mais quand même !".
    
    "Vous êtes gros ! Orhhhhh ! Moins vite s'il vous plait ! Mmmmm !...".
    
    "Tu vas t'habituer ! Comme l'autre fois ! Mon p'tit chat !".
    
    "Orghhhhhhhh ! Mmmmmmmm ! ...
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