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Le réparateur Informatique
Datte: 10/07/2026, Catégories: #merveilleux, fffh, fplusag, inconnu, piscine, campagne, Collègues / Travail telnet, Partouze / Groupe Auteur: antilope, Source: Revebebe
— Tiens Nico, celle-là est pour toi ! Tu te débrouilleras beaucoup mieux que moi chez elles. — Ah ? Pourquoi donc ? — … heu… et bien, disons qu’il faut des capacités physiques que je n’ai pas forcément. Tu vois, c’est que je commence à me faire vieux ! — Madame Bralova… qu’est-ce qu’elle a ? — Je ne sais pas… son PC qui ne démarre plus apparemment… — Ah bon ? Et pour ça, il y a besoin de capacités physiques spéciales ? — Tu verras quand tu seras là-bas, tu comprendras ! — OK… c’est où ? — C’est un vieux manoir à 15 km d’ici. Tu vas prendre la voiture de service, comme ça tu pourras y aller directement après manger. — Ça marche ! Bon ap ! Je travaillais dans cette petite boîte de réparation informatique en tant que stagiaire depuis trois semaines. C’était plutôt sympa, je voyais du pays, car on était un peu dans un trou paumé. Heureusement, le patron me mettait à disposition une voiture et me laissait plutôt libre sur les horaires. J’étais un peu geek sur les bords, et assez bon dans mon domaine. Par contre, les études, ce n’était clairement pas mon truc, et j’avais complètement foiré mon BAC. À cause de ça, mes orientations, dans l’enseignement supérieur, s’étaient presque toutes fermées. J’avais alors cherché un boulot. Mais sans qualifications sérieuses, je n’avais trouvé que cette petite boîte de proximité à Nogent-en-Othe, non loin de la ville de Troyes, pays connu pour sa mythologie et ses vastes forêts. Le patron, Vincent, avait monté cette boîte ...
... dix ans auparavant et cherchait un stagiaire pour l’aider, et peut-être reprendre l’activité, car monsieur n’était plus très loin de la retraite. Ça se passait plutôt bien, le seul problème était que je me sentais un peu seul, car le coin était vraiment paumé. J’espérais secrètement qu’en faisant ce boulot, certaines clientes me recevraient nues sous une serviette qu’elles feraient tomber malencontreusement en me conduisant vers leur chambre où se trouverait l’ordinateur soi-disant malade… Fantasme que tout ça ! Ça n’existe que dans les contes de fées ! En guise de serviette, je n’avais eu droit qu’à la salopette et les bottes crottées de la femme de l’agriculteur, stressée, me gueulant dessus parce que la machine à traire était plantée et que les vaches commençaient à avoir les pis qui gonflent… On a le boulot qu’on mérite ! Après un sandwich avalé rapidement au café du village – j’adore ce café, car Simone, la femme du patron m’aime bien et m’en met toujours un peu plus et elle se penche devant moi pour tartiner en me faisant des clins d’œil alors que je mate tranquillement ses énormes seins qui se balancent dans son décolleté – j’ai repris ma voiture pour me diriger vers le manoir. Je suis arrivé sur place après quinze minutes d’une minuscule petite route privée, portant le nom évocateur de « La voie au loup ». J’ai tiré la chaîne de la grosse cloche, la faisant tinter plusieurs fois. Au bout de plusieurs minutes, le portail s’est ouvert sur une femme ...