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Karine, Lucas, Eric, Nathalie et les autres fin
Datte: 10/07/2026, Catégories: #poésie, fhh, fsodo, hsodo, uro, Auteur: hrolf, Source: Revebebe
Mon dieu comme c’est beau deux hommes qui s’embrassent, S’enlacent peau à peau, se caressent les reins. Je les regarde émue devant autant de grâce, Entre les fesses un doigt, dans la chatte une main. Je connais leurs plaisirs, je sais tous leurs désirs, À sucer, à lécher, à s’offrir en entier, À espérer l’instant où l’autre va jouir, Le recevoir enfin et se laisser aller. Et je suis excitée par le furieux spectacle De mes amants s’aimant, Lucas et Gabriel, L’un dans l’autre allant comblant le réceptacle Ouvert à ses assauts, joute homosexuelle Qui de gémissements, grognements et soupirs Prends de l’intensité vers la petite mort. Jouissances partagées, besoins à assouvir Par cette sodomie, acmé du corps à corps. En osmose avec eux, sur mes doigts la cyprine Confirme mon élan, mon plaisir empathique. Tous les trois effondrés dessus le lit en ruines Reposons allongés. Souriants, extatiques. Féline entre mes mecs je me frotte à eux Espérant les dresser pour un nouvel orgasme, N’étant pas assouvie, avec le ventre en feu, Voulant être baisée et ressentir les spasmes La jouissance ultime au fond de mes entrailles ; Connaître le bonheur une nouvelle fois De toutes les étoiles que mes deux samouraïs De leurs sabres ardents vont allumer en moi. Les mains en glissando jusqu’aux virilités Je branle doucement la chair tant appréciée, Sur les deux glands poisseux mes pouces égarés Chatouillent le ...
... méat pour bien les exciter. Soudain n’y tenant plus c’est Lucas qui me tourne, Me met sur les genoux et vers l’avant me penche. À genoux lui aussi dans mon dos me contourne Et me plante son pieu, agrippé à mes hanches. Il fourre mon vagin de son terrible engin, Avec sauvagerie s’enfile jusqu’ aux couilles. En furieux va-et-vient me casse le bassin, Son piston ravageur lubrifié par ma mouille. Gabriel quant à lui vient derrière Lucas, Caresse ses cheveux et se colle à ses reins. Mon baiseur se fige alors, reste planté en moi. Gabriel excité nous rejoint dans le train Commence à l’enculer, va de plus en plus vite, Secouant mon amant qui me tient embrochée. Dans mon corps je ressens chacun des coups de bite Me défoncer aussi. Bienheureux ricochets. Tous trois nous gémissons, ahanons, soupirons Sur le lit secoué de nos respirations Nos sexes imbriqués vibrent à l’unisson, Espèrent l’explosion l’ultime inondation. Je jouis… Je jouis longtemps, j’ai le cœur qui éclate Le cerveau déconnecté, je suis au paradis Mon être résumé au feu dedans ma chatte Je me laisse tomber dans les draps, assouvie. Lucas et Gabriel viennent à mes côtés Et se branlent tendus au-dessus de ma bouche Que j’ouvre bien en grand, je veux tout avaler. Je ne me retiens pas et je souille la couche, Quand gicle leur purée, qu’ils me couvrent de foutre Je lâche ma vessie dans un beau jet doré. Dès qu’ils sont moins bandés, ...