1. Naissance de la Jeune Chienne 02


    Datte: 09/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Ergo1, Source: Literotica

    ... la pisse légère presque vierge.
    
    Peu à peu, le monde retrouve une réalité, le bruit sourd de la ville, la chaleur moite.
    
    Sans même comprendre, je gémis de devoir quitter l'absolue beauté de la perdition.
    
    La nausée est là, prenante. Je ne peux me vider de cette lourde salive.
    
    Par réflexe, je passe ma main dans mes cheveux. Ils semblent collés en paquets. Mes joues, mon front sont parsemés de résidus secs qui s'agrippent à mes ongles. Où le mâle n'a pas omis de s'essuyer la queue.
    
    Je suis sans comprendre à aucun moment il ne m'a touchée si ce n'est son sexe dans ma gorge, ses insultes et pourtant la jouissance a été d'une pureté inouïe. Mon incompréhension alimente ma peur et mon désir.
    
    Une traînée peut donc jouir juste en étant l'objet.
    
    Sans même y réfléchir, je tente de nettoyer mon visage avec mon shorty. Cela ne rime à rien.
    
    Je me relève doucement, laissant ma lingerie au sol.
    
    Je frissonne en acceptant ma nature. Je suis prête à tout céder pour revivre ces moments. Humiliée, utilisée, frappée.
    
    Fière d'avoir généré de telles envies chez lui.
    
    Je me hasarde dans la ruelle sombre, le cœur battant, je n'ai nul doute quant à mon apparence, ...
    ... une souillon.
    
    Mes lèvres collent comme après certains plats dévorés. Je déboule dans la rue piétonne, les regards coulent sur moi.
    
    Je tends mon buste et accentue l'ondulation de ma croupe.
    
    J'apprécie cela en souriant, percevant peu à peu la chaleur de mon sexe qui trépigne d'envie.
    
    Quel choc!...
    
    Mon image dans le miroir mural de la chambre des parents.
    
    Des dreadlocks douteuses, des superbes traînées blanches forment des arabesques sur mes joues, mon front, le cou.
    
    Je laisse glisser la robe au sol, légère ondulation en caressant du bout des doigts les bavures de salive sur le haut de mon buste.
    
    Dans le même temps, je presse, non, je plante mes ongles sur un téton et sur mes lèvres. J'appuie fort jusqu'à faire naître des larmes. Je ne lâche pas, accentuant encore la tension en vrillant les chairs. Bouche ouverte, je halète, crispée, la sourde douleur devient tempête, je râle, non je feule.
    
    Depuis combien de temps suis-je agenouillée face à moi-même?
    
    Mon ventre est noué par une braise vivace. J'ondule, laissant la beauté du mal m'accompagner. Enfin face à moi-même, sans pudeur ni masque je me donne le plaisir inavouable du besoin de souffrir. 
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