1. Jeune Femme Dévergondée 02


    Datte: 08/07/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Rainett, Source: Literotica

    La naïve Bérengère est tombée dans le piège tendu par son vieux propriétaire. Elle doit maintenant négocier pour se sortir de ce mauvais pas, car le vieux pervers veut plus de la jeune femme.
    
    Je tire mon caraco par-dessus ma tête. Mon minishort tombe par terre. D'un coup de pied, il va rejoindre le caraco dans un coin. Sans raison valable, mes tétons sont dressés. Douloureusement gonflés. Pourtant, je ne ressens vraiment aucune excitation. Machinalement, je les frotte. Je fais un pas pour être au milieu de la pièce, je ferme les yeux et je dis "je suis nue", assez fort pour être entendue. J'ai oublié ce qu'il voulait que je dise, ou peut-être que c'est ma dernière révolte. J'entends la porte s'ouvrir, puis se refermer. Je peux entendre sa respiration rapide et rauque tandis qu'il s'approche.
    
    «Bérengère, si belle Bérengère, tu es encore plus belle que ce que Sergueï avait imaginé. Ta peau est si blanche, si douce. Tes seins sont magnifiques. Et les tétons si durs, tendus de désir, rose sombre comme ceux d'un bouton de rose. Et tes cheveux roux, quel contraste avec ta peau si pâle, et cette magnifique tache de feu entre tes jambes, ma Bérengère adorée »
    
    Il s'approche de moi. Je peux sentir sa puanteur envahir l'atmosphère. Je me demande s'il se lave parfois. Peut-être qu'avec les yeux fermés, mon odorat est plus sensible. Je tends ma main.
    
    « Téléphone »
    
    Il le pose dans ma main sans hésitation. Je le serre dans ma paume beaucoup plus fort que nécessaire, et ...
    ... même avec ce monstre qui contemple ma nudité, je ressens un peu de soulagement, une petite justification de mon choix que j'espère le bon.
    
    Il est derrière moi maintenant. « Le cul de Bérengère, si rond, si ferme et délicieux »
    
    « Tu as eu ce que tu voulais. Pars, maintenant, s'il te plaît »
    
    « Oui, Sergueï voit et Sergueï veut »
    
    Sans prévenir, je sens sa bouche édentée sur mon sein droit. Il suce avidement mon téton en m'entourant de ses bras musclés. J'ouvre immédiatement les yeux et la vision me fait hurler. Il est nu. Il a dû se déshabiller dès qu'il a quitté la chambre et il est revenu sans ses vêtements. Pas étonnant que la puanteur soit si forte.
    
    Je savais que ses jambes étaient velues, mais je n'étais pas préparée à ce que je vois. Tout son corps est recouvert d'un pelage épais poivre et sel. Emmêlés, bouclés, épais, la fourrure nauséabonde de ce prédateur est extraordinaire. Et ce membre imposant qui s'érige et se dresse à mon contact ! Ce n'est pas un homme, c'est un satyre sorti d'un cauchemar extravagant.
    
    J'essaye de le repousser, de l'obliger à lâcher mon sein, mais il est beaucoup trop fort. Même à son âge, il est resté étonnamment musclé. Les épaules, les bras, les pectoraux sont ceux d'un homme qui n'a fait que des travaux pénibles tout au long de sa vie. Avec sa pilosité délirante, on dirait un homme des bois, un orang-outan.
    
    Je crie plus fort, à court d'idée pour me délivrer.
    
    « Sergueï connaît tout le monde dans le bâtiment. Tu peux crier ...
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