-
Etre étudiant et libertine 9 - A la campagne
Datte: 08/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: John62, Source: Hds
... dans l'eau pour m'arroser et m'empêcher de les approcher mais en deux brasses sous l'eau je les atteins en les prenant chacune à l'entrejambe. Mes doigts ont tôt fait d'écarter le tissus des maillots et à les tenir au ventre. Les deux me prennent par les épaules, on chahute, on rigole, on s'embrasse. Malgré tout, la fraîcheur a raison de nous et nous retournons en courant jusqu'à nos serviettes. A l'abri des regards on quitte les maillots et s'enveloppe dans les serviettes. Je m'allonge à côté de Mél. Marie lui fait un bisou et sûre d'elle, vient sur moi et écarte ma serviette. A genoux entre mes jambes, elle grelotte, elle a la chair de poule, ses tétons sont tout durs. Elle prend à deux mains ma quéquette congelée qui a diminué de moitié, elle en rigole mais sait me réchauffer en me suçant, tout comme je la ranime en lui palpant les nichons. Ils grossissent comme mon sexe se réveille, je bande dur. La femme alors me chevauche et me cloue au sol de ses mains sur mes épaules, à califourchon son sexe encore glacé est contre moi, elle se positionne... Ça y est je suis en elle. Elle est experte, je la laisse faire en l'accompagnant, mes mains sur les hanches avant d'encercler son dos de mes bras et de la plaquer sur ma poitrine. Ses seins sont encore froids, nos lèvres fraîches s'unissent pour la première fois en un vrai baiser d'amour. Sous les yeux de Mél notre coït se poursuit, elle vient contre nous, place une jambe entre les nôtres. J'ai son ventre contre ma cuisse, mon ...
... bras sous elle et je la tiens par les fesses ; elle caresse le dos de la femme et m'embrasse en retrouvant le goût de l'autre salive. Elle danse à notre rythme, on fait l'amour à trois. Malgré mes gémissements Marie ne ralentit pas et je l'arrose dans un râle sourd. Nous jouissons ensemble, nos respirations s'accélèrent, nos langues passent d'une bouche à une autre dans un grognement continu. Marie se détache de moi, vire sur le côté, je reste inanimé au sol. Mél se penche sur moi, me branle un peu avant de me sucer deux, trois fois pour bien me vider, puis s'allonge en travers de moi pour arriver sur Marie. Elle l'embrasse à pleine bouche, puis la tète et se retrouve entre ses cuisses à lui faire un cunni très gourmand et la nettoyer, encouragée de ses gémissements. Enfin tout se calme, Mél revient à mon côté en m'embrassant à nouveau, ses lèvres couvertes du nez au menton, de bave et mouille. C'est Marie qui sonne le départ — Oh, mes chéris, déjà six heures, rentrons vite à la maison. Le retour me paraît plus court, la route est large et rapidement nous entrons dans la cour de la ferme où Rex nous attend en aboyant comme pour nous reprocher notre absence On sort de la douche quand le téléphone sonne : — Allo !... Nadine ! Bonsoir... Oui les enfants sont bien arrivés (j'en déduis que c'est la mère de Mélina) On rentre de la plage... John, tu ne le connais pas ?... Il est super sympa, mignon, un gendre idéal, ah ! Ah ! Ah !... Ils ont bossé toute la matinée... ...