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La course 6D nudée
Datte: 06/07/2026, Catégories: fhh, inconnu, fépilée, vacances, forêt, massage, Auteur: Amandinette, Source: Revebebe
... larges poutres en bois apparentes et la façade en pierre de Lauze ajoutaient une touche rustique à l’ensemble. Ils pénétrèrent à l’intérieur. Une douce lumière rosée s’introduisait par les fenêtres révélant l’intérieur cosy, le soleil se couchait derrière les sommets. Le salon orné d’un canapé moelleux et d’un tapis en fausse fourrure était agrémenté d’une cheminée crépitante qui révélait la promesse de soirées réconfortantes. Amandine ne put s’empêcher de sourire en imaginant les bons moments à venir dans ce cocon enchanteur. L’escalier massif craqua sous le poids de pas mesurés, cela attira l’attention d’Amandine. Lentement, un homme d’une trentaine d’années descendit, complètement nu, avec une nonchalance déconcertante. Il était grand, athlétique, et il arborait un sourire désarmant, comme si tout cela était parfaitement naturel. Son regard direct et amical contrasta avec l’intimidation qu’Amandine ressentait en cet instant. — Bonjour, moi, c’est Franck, je suis l’associé d’Anthony. Bienvenue au chalet ! lança-t-il d’une voix chaleureuse Amandine esquissa un sourire timide tâchant de maîtriser ses pensées qui s’entrechoquaient. Elle savait que cet instant viendrait, qu’elle devrait faire face à cette nudité assumée et qui défiait ses propres tabous. Le lendemain, la course imposerait à tous de se mettre nus et elle s’était préparée mentalement à affronter cette épreuve. — Bonjour, je suis Amandine, mais je pense que vous vous en doutiez ! — On va se tutoyer ...
... si tu n’y vois pas d’inconvénient. Nous allons partager trois jours ensemble, autant ne pas s’embêter avec les convenances d’usage ! Franck, tout comme Anthony, venait bien du même monde. Leurs manières et leurs verbes étaient soignés. — Viens, je vais te montrer ta chambre. Antho, tu nous prépares un apéro ? Amandine suivit Franck dans l’escalier. Elle n’osa pas regarder ses fesses nues qui étaient devant ses yeux. Lorsqu’elle découvrit sa chambre, elle ne fut pas déçue. Petite, mais parfaitement décorée à la mode montagnarde. — Mets-toi à l’aise si tu veux, je pense qu’Anthony doit se changer en ce moment, rejoins-nous-en bas quand tu voudras ! Elle posa son sac de voyage sur le sol en parquet ancien. Elle profita d’être seule pour appeler sa famille afin de les rassurer qu’elle était bien arrivée. Après avoir raccroché, elle hésita longuement sur ce qu’elle devait faire. Plus les minutes passaient, plus le courage s’éloignait d’elle. — Bon, ma cocotte, va falloir y aller. De toute façon, tu es ici que pour deux nuits, ce sera vite passé ! se dit-elle pour s’encourager. Elle retira ses vêtements qu’elle prit soin de poser délicatement sur son lit ; encore quelques secondes de gagnées. Nue, elle ouvra sa porte, et se trouva seule dans le couloir de l’étage. Pieds nus, elle descendit l’escalier qui grinça sous son poids et elle apparut nue dans le salon dans lequel Anthony, nu lui aussi, était penché devant l’âtre de la cheminée. Il l’entendit arriver et ...