1. Plaisir opportuniste


    Datte: 06/07/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds

    Corinne est au travail. Moi, c'est mon jour de repos.
    
    Il est 14 h, et je me prépare à rejoindre des potes, à notre point de chute, une brasserie du centre-ville.
    
    Alors que je me rase, la sonnette résonne.
    
    J'ouvre sans réfléchir, et là, je reste tétanisé.
    
    Un type immense me regarde de haut, avec autant d'étonnement que moi.
    
    L'instant est suspendu.
    
    Il bafouille:
    
    "Euh, pardon de vous déranger ! Je représente la société ...".
    
    Bref, c'est un représentant pour je ne sais plus quelle compagnie.
    
    Pas intéressé, je l'informe que cela ne pourra se faire, en bafouillant encore plus que lui.
    
    Mais, pourquoi ?
    
    Parce que si on ne connait pas par nos prénoms, on se connait déjà physiquement ! Puisqu'il me baise souvent en Sex-Shop, et parfois en bord de Mer !
    
    "C'est pas grave ! Merci pour votre accueil, jeune homme !".
    
    Il se retourne pour changer de porte, j'ai deux voisins de palier.
    
    Je referme aussitôt, encore chamboulé par la situation.
    
    Je me remémore nos baises en lieux chauds, dont notre première fois.
    
    Il m'a un peu rebouté ce jour là ! Avec son physique de grand bucheron, pas très beau.
    
    Surtout avec cette énorme quantité de poils qui le recouvraient du torse aux couilles.
    
    Mais au fil des rencontres, j'ai trouvé ça excitant.
    
    Il faut dire qu'il avait de sérieux atouts entre les jambes !
    
    Pour l'heure, je dois me reprendre !
    
    Il a du entrer chez un voisin, puisqu'il n'est plus sur le palier.
    
    Je fini de me raser, avec la ...
    ... tête ailleurs, en essayant d'imaginer encore sa grosse verge.
    
    Elle ressemblait à quoi déjà ? Ah, oui, son gland très large avec sa queue foncée et veinée.
    
    Hummmm ! Un délice !
    
    Bon, Pascal ! Oublies ça ! Tu dois y aller ! On t'attend !
    
    Je fini de peaufiner ma coiffure, quand on toque à ma porte.
    
    C'est lui ?
    
    J'ouvre, il est là !
    
    Le ton change:
    
    "T'es tout seul ?".
    
    "Euh, oui !".
    
    "J'peux entrer ?".
    
    "...Oui".
    
    Il entre et pousse la porte derrière lui.
    
    "Tu sais qui je suis ? Tu te souviens de moi ?".
    
    "Ou... Oui, j'aurais du mal à l'oublier !".
    
    "J'ai un peu de temps ! Ca te dit de t'amuser avec moi ? Depuis que je t'ai reconnu, ma queue me laisse pas tranquille ! Comme tu sais comment t'en occuper ! J'te laisse faire !".
    
    Cette déclaration d'intérêt me rempli d'orgueil, je dois le satisfaire!
    
    Je ferme mon verrou à double tour, tant pis pour mes potes, ils m'attendront.
    
    Alors que je me pose à genoux devant sa queue, il accompagne mon mouvement, avec sa main sur mon crâne.
    
    Je suis tout émoustillé, en attendant cette grosse verge qu'il commence à déballer devant moi.
    
    Je retrouve cette énorme pilosité, nullement gênante, grâce à la taille de son engin.
    
    Je prends mon temps, en déposant ma langue sur son gros gland, par petits lapements.
    
    "Orhhhh ! Ouais ! Comme ça ! Putain ! Tu me suces toujours aussi bien, j'adore baiser avec toi, minot !".
    
    Il attire mon visage pour m'embrocher la gorge.
    
    "Ouais ! Prends la bien profond ! ...
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