1. Le Serpent - Chapitre 2


    Datte: 04/07/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Cobalt_Blues, Source: Literotica

    ... Il se dirigea vers la cuisine, guidé par la mince lueur de la nuit, et ne voulant rien déranger de vaisselle il but un verre d'eau qu'il trouva sur le plateau d'argent que la mère avait ramené du salon.
    
    Satisfait, sa soif épanchée, il repartit vers l'escalier avec la confiance nonchalante d'un homme ayant vaincu ses peurs.
    
    Il avait un pied sur la première marche, une de ses mèches collées sur son front le gênait. D'un geste naturel il passa sa main dans ses cheveux en se retournant une dernière fois vers l'ouverture du salon.
    
    Sa mâchoire s'ouvrit alors, ses yeux devinrent ronds : baigné dans la lumière bleutée, comme flottant entre les meubles et les caisses, deux ombres se dressaient.
    
    Il resta tétanisé, sa main agrippée à la rambarde de bois.
    
    Les deux silhouettes se faisaient face. Aucune de ces apparitions ne semblait avoir conscience de sa présence. Il retint son souffle.
    
    Les deux ombres s'approchèrent l'une de l'autre, s'approchant jusqu'à ne devenir qu'une.
    
    ***
    
    Elles s'enlacèrent, perdues dans la profondeur opaque de la nuit. Rani et Sutya, défaites de leurs vêtements, s'allongèrent sur le canapée, unissant leurs chaudes poitrines dans l'obscurité nocturne qui bénissait leur union. Le visage rond de Rani dont les cheveux noirs et lisses luisaient au clair de lune s'abaissait au buste de Sutya, tandis que sa main remontait le long de ses cuisses qui s'entre-ouvraient.
    
    Leur peaux lisses glissaient sur le cuir huilé du canapé dont le léger ...
    ... grincement des ressorts se faisaient le langoureux écho de leurs gestes.
    
    La servante caressait le fruit mur de la jeune femme et dont la pulpe devenait humide sous les doigts fins de Rani. Sutya soupira d'extase. La petite langue, insolente et coquine suçait le mamelon d'ébène qui durcissait entre ses lèvres.
    
    La maîtresse enroulait ses jambes autour de sa concubine, approchant contre elle de ses larges et belles cuisses cuivrées la plus petite femme.
    
    Les ressorts tintèrent à nouveau, plus rapidement. L'eau coulait sur le cuir et le son mouillé des doigts de Rani se distinguait maintenant des grillons du verger. Elle épluchait patiemment le fruit de son amante, glissait ses doigts sous la peau velue de son sillon maternel, pétrissant le jus ruisselant de sa fente. De ce spectacle Matthew ne percevait que les sons, les contours, les mouvements des corps de Sutya et de Rani qui s'accouplaient sur le canapé. Même presqu'entièrement cachés par la nuit, rarement Matthew avait eu à voir deux être faire aussi bien l'amour que sa belle-sœur et la servante. Une grâce céleste semblait les embaumer comme d'un halo bleuté par la nuit.
    
    Matthew songea un instant qu'il ne devait pas assister à ce moment. Mais puisqu'il n'y distinguait rien de leurs formes précises, et que le salon était, même au milieu de la nuit, une pièce publique de la maison, il se convainc qu'il était en droit de rester encore un peu, se promettant de remonter dès que l'occasion se présenterait.
    
    Les deux cuisses ...
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