1. Nolwenn La Bretonne à Blacks 02


    Datte: 03/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Nolwennbronnec, Source: Literotica

    ... croise Boubakar. Il me fait un sourire. Je m'arrête, face à lui.
    
    - Tu te souviens de ce que tu voulais?
    
    - Heu, non!
    
    - Tu voulais que je te suce la queue, non? je lui fais un sourire.
    
    - Heu, oui!
    
    - Et bien suis moi, c'est ton jour de chance.
    
    J'ai pris les affaires en main. Je l'ai conduit dans le local technique, là où ils planquent une bonne part de leurs stupéfiants, dans les gaines.
    
    Je l'ai embrassé goulument.
    
    Je me suis mise à genoux, face à lui. Il n'a pas tardé à sortir son engin, qui prenait déjà forme. J'ai soupesé son gros sexe en connaisseuse. Je sentais que j'allais jouir comme une folle. Je voulais jouir avec la bite d'un noir dans la bouche, c'est tout ce que je voulais.
    
    A sa demande, je lui ai offert mes gros seins qu'il a peloté allègrement. Et je l'ai sucé comme une morte de faim. Je me suis branlée frénétiquement le clito, ce que je n'avais pas osé faire devant Rocky et Mamadou. Je me sentais bien avec sa bite dans ma bouche. Au bout d'une minutes, nous avons joui ensemble. Il s'est vidé au fond de ma gorge, au moment où je sentais ma cyprine déferler pour inonder le ciment.
    
    Je me suis effondrée vaincue. C'était le premier véritable orgasme de ma vie. ...
    ... J'ai regardé le sol. Je voyais des traces de liquide. C'était la première fois que je remarquais ça. J'étais devenue une femme fontaine sous l'intensité du plaisir, ou alors je ne l'avais jamais remarqué auparavant.
    
    J'ai eu le plus grand mal à m'en remettre, assise dans ce local technique sale, les seins à l'air. Je sentais encore le sperme de l'africain en bouche.
    
    Je réalisais à peine que j'avais quarante ans et que je venais de sucer la queue d'un mineur de 17 ans. La culpabilité viendrait plus tard. Pour l'instant, j'étais tout à mon plaisir et à son souvenir qui demeurait encore présent dans les cellules nerveuses de mon cerveau ou de mon clito, comme des petites vaguelettes après la tempête.
    
    Foutrée, je suis retournée voir mon mari. Je lui ai tout avoué en pleurs, comment j'avais joui comme jamais.
    
    Il s'est montré compréhensif, mon Franck.
    
    Il m'a roulé une pelle. Et Je me souviens encore de ses mots.
    
    - Ecoute Nolwenn, ma belle. J'ai profité de ton joli de cul de bretonne durant des années, il ne me déplait pas de le donner aux autres, pour qu'ils en profitent aussi.
    
    Il me laissait carte blanche, mais je n'étais pas rassuré pour autant sur les débordements de ma sexualité. 
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