1. Sous Le Joug De Ma Soeur Ch. 01


    Datte: 03/07/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... de soirée est très arrosée entre les filles, Catherine est la première à partir. Stéphanie est une collègue de ma sœur, et, tandis que je les sers, je les vois s'embrasser, me confirmant ce que je pensais. C'est très excitant de les voir, Stéphanie est petite, fine, fragile, dans les bras de Solène, le contraste me semble sensuel. Si je n'avais pas le sexe torturé, je me ferais jouir sur cette image, mais la seule idée de le toucher me donne des frissons!
    
    Pourtant le baiser ne va pas plus loin, et déjà Stéphanie s'en va. Je souffre comme un fou de mon sexe, c'est juste horrible. Il est froid et noir, je suis terrorisé qu'il tombe, j'espère que Catherine, toute dermatologue qu'elle soit, ne se trompe pas. Solène part se coucher sans un mot pour moi, me laissant tout ranger. Je dois venir la voir quand tout est nickel. Elle prend une paire de menottes, elle est très équipée décidément, et m'attache les mains dans le dos, et m'envoie dans ma chambre. Je suis frustré qu'elle n'ait aucun geste vers moi, même une gifle, mais au moins exister, elle donne le sentiment que cela n'a pas beaucoup d'importance, alors qu'elle vient de me traiter plus bas que terre.
    
    La nuit n'en finit pas, je pleure de souffrance de mon sexe torturé, n'imaginant même pas la douleur que je vais vivre avec la canne. Catherine est vraiment perverse, enfin toutes les trois. Avec les mains menottées dans le dos, je ne peux même pas m'allonger sur le dos, sinon en défonçant mes épaules. C'est épuisé que ...
    ... je vais dans la chambre de Solène pour qu'elle me libère : je la regarde dormir tranquillement, j'ai tellement envie de me glisser contre elle, sentir sa chaleur, le moelleux de son corps. Je n'ai jamais vu une femme de si près, je ne me suis jamais avoué comme je la désire, vu comment elle m'a toujours traité, c'est du vrai masochisme! Je ne sais pas trop comment la réveiller, je n'ose pas la toucher, aussi je l'appelle doucement. Dans un demi-sommeil, elle ouvre les menottes ; je vais m'habiller pour aller prendre ses croissants du matin.
    
    Impossible de mettre autre chose qu'un jogging, et mon sexe, ainsi ligaturé, le déforme et est totalement obscène. Je n'ai pas le choix, je prends un sac de courses, que je mets devant pour le masquer, cela ira bien pour la boulangerie. La boulangère me trouve très fatigué, mais ne fait pas d'autres remarques. Je me dépêche de préparer le petit-déjeuner, impatient d'être libéré, même si je sais qu'il faut passer par la punition qui me fait trembler. Rien que la tension du pantalon a été infernale, alors la canne...
    
    J'attends Solène debout, nu, le sexe à l'horizontal, énorme et dur, douloureux comme jamais : le moindre contact me fait crier, comment vais-je pouvoir supporter. Si je suis fasciné, comme toujours, par ses seins quand Solène rentre, c'est par mon sexe qu'elle semble subjuguée.
    
    - Quelle erreur de la nature de t'avoir donné un tel sexe, je crois que tu vas le regretter comme jamais! Il ne va jamais te servir à autre chose ...