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Un Centre Pour Roux Ch. 14
Datte: 03/07/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica
... oreilles. -Il ne te reste pas le temps de me faire une nouvelle grossesse » me dit-il. Sarah, vérifia mon tatouage, et ma puce. Vérifia les papiers d'Allan. Puis fit une manipulation. -Je vous rappelle que quand on libère un esclave, on doit lui fournir des vêtements, une pièce d'identité, et l'équivalent de $50,00. » expliqua Sarah à Allan -Madame, vous n'êtes plus une esclave, il faudrait vous habiller » me dit-elle avec un bien de taquinerie. Allan me tendit mes vêtements. J'étais heureuse de pouvoir enfin m'habiller, et d'être de nouveau 'Madame'! -ça va Mag? j'ai l'impression que non? » me dit Allan sur la route de l'aéroport, alors que je contorsionnais dans la voiture. -Je... ça me gratte, c'est une horreur de porter des vêtements! Maître! » m'exclamais-je. -Plus de Maître entre nous Mag. Et je veux bien croire qu'après presque 5 ans sans en porter c'est difficile. Si tu regrettes l'esclavage, contacte-moi » me dit-il avec un grand sourire. -Je crois que je vais essayer de me faire aux vêtements. » -Je te donne un billet d'avion pour Toronto. » me dit-il. -Je ne voulais pas attendre la fin officielle de peur que Pedro ai une idée pour toi. Malgré l'enregistrement. » A l'entrée dans l'aéroport j'étais ...
... soulagée qu'un gyrophare comme celui du centre commercial reste muet. L'embarquement était prévu pour dans une heure. -Vas-y, le passage des douaniers est toujours casse-pied. » me dit Allan. Un peu mal à l'aise dans ma robe, et mes chaussures je traversais l'aérogare. -Bon retour à la maison, Madame » me dit le douanier. Je n'en croyais pas mes oreilles. Je devais être la seule sans journaux, ou sac. Je n'avais donc rien à lire ou pour m'occuper pendant les trois heures de vol. Pour autant me gratter m'occupa une bonne partie du vol. Ce n'est que pendant la descente que l'inquiétude revint : Qu'allais-je faire une fois arrivée? Mon appartement existait-il encore. Pourrais-je reprendre mon travail? Ces questions allaient devenir urgente dès mon arrivée dans l'aérogare. Quelque par être esclave avait cet avantage de ne pas avoir à se poser de questions! J'étais franchement mal à l'aise en traversant les arrivées des bagages : tout le monde devait se demander qui voyage comme ça sans rien? La porte de l'aérogare me laissa passer. Je regardais ceux qui étaient venus chercher des proches. Je là je vis John qui était venu pour moi! Je me dirigeais vers lui quand je vis la personne à côté de lui. Je m'arrêtais bouleversée.