1. Toujours plus!


    Datte: 03/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    Les deux frangines, Ghislaine et Bernadette, sont à présent, histoire ancienne. J’avais envie de passer à autre chose. Une nouvelle conquête, un nouveau corps à découvrir, surtout que ce soit de préférence une femme mûre. Mais avant de trouver la perle rare, je me contente de Muriel. La délurée de Muriel. Je me soulage comme je peux. Je l’initie à la branlette. Cela se fait au cours de jeux, du chat de préférence.
    
    Muriel est toujours ma cible préférentielle. Une fois attrapé, je l’emmène à la cave, et après l’avoir généreusement peloté, elle me branle jusqu’à la jouissance. Jamais plus.
    
    Mais au cours d’une de ses séances de jeux, alors que je l’ai attrapé et que je la mène dans ma cache, je sens qu'on me regarder. Je lève les yeux et aperçois Brigitte, la voisine très spéciale du premier.
    
    Elle m’observe du haut de sa fenêtre en soutien-gorge. Oui, comme je vous le dis ! Il est de couleur verte en dentelle, mais surtout bien rempli. On se regarde longuement. On se sourit même. La séance qui s’en suit me fait un grand bien.
    
    J’ai joui en pensant bien fort à Brigitte. Si je m’étais écouté, ce jour-là, j’aurais sodomisé la petite Muriel. Mais pas de ça entre nous. Bien qu’elle a un cul, aussi généreux que sa mère, Bernadette. Qui demande qu’à être connu, mais je ne suis pas encore accro au point de la culbuter. La branlette suffit amplement à mon désir.
    
    Une fois dans mon lit, j’ai eu du mal à m’endormir, tant Brigitte hante ma mémoire. C'est à l’aube que j’ai pu ...
    ... seulement m’assoupir, après avoir trouvée un moyen de la provoquer pour mieux l’appâter par la suite.
    
    Le lendemain, ce n’est pas bien frais que je suis sorti de chez moi pour prendre le chemin du lycée. Mais alors que je descends l’escalier, j’ai l’agréable plaisir de rencontrer Brigitte, coïncidence ou non ?
    
    Elle enfourne son beau peton gainé de nylon blanc dans sa botte droite. Tout un programme. Qu‘est-ce que je donnerais pour pouvoir m'approprier son collant. Je ralentis nettement ma descente pour apprécier ce spectacle qu’elle m’offre. Arrivée à sa hauteur, elle lève sa tête et me salut d’un bonjour à faire fondre un iceberg.
    
    Je ne sais pas ce qui m’a retenue pour ne pas lui sauter dessus. Ses filles sans doute, m’observant avec une certaine curiosité.
    
    La cochonne, pensais-je. Elle est attirée sans aucun doute par les jeunes puceaux. Leurs queues l’intéressent, oui, avec leurs paires de couilles… Lisses, le plus souvent, et bien lourdes de bon jus… Non… Plus que leurs bouches juvénile, surtout quand elle la plaque étroitement sur ce que je devine qu’elle possède une grosse chatte touffue… Sur son clitoris un peu trop développé de femme mûre gourmande des choses de la chair.
    
    Que de drôle de pensé, qui se bousculent dans mon cerveau. Heureusement, Manu m’attend au coin de la rue. Je vais pour quelque temps, oublier la volcanique Brigitte.
    
    Mais quelques heures plus tard, à la fin des courts, la sulfureuse voisine revient dans mes pensées. Je m’étais mis ...
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