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Louise Brise Son Ami Marco
Datte: 30/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: RoxyJJ80, Source: Literotica
... jours, malgré le dressage qui avait assoupli son cul, si bien orchestré par sa maitresse... jusqu'à un couple gay qui le prit discrètement dans les vestiaires de sa salle de sport, chacun d 'entre eux le baisant comme une pute, l'un jouissant au fond de sa gorge ce qui le conduisit à avaler pour la 1ère fois, et l'autre au fond de son cul, sans capote car il l'avait enlevé en cours de coït afin de mieux profiter de son orgasme : cela faisait partie du deal avec Louise « soit tu trouves des capotes comme une vraie pute, soit tu assumes et tu obéis, ils font ce qu'ils veulent! ». Chaque expérience permettait à Marco de le libérer des tabous moraux, le convainquant -- avec l'aide de Louise qui l'entretenait dans cet esprit - que son exploration sexuelle était « normale » et qu'il devait poursuivre. D'autant que le plaisir de la soumission et de l'humiliation étaient omniprésents, car à chaque rendez-vous, il pensait à sa douce et tendre maîtresse, au plaisir qu'elle tirait de sa déchéance... Et Dieu seul sait où tout cela mènerait! Pourtant, il avait eu plusieurs cas de conscience après coup : « Ne devrais-je pas arrêter ces conneries? Plus j'avance, plus j'accepte, et bien au-delà de ce que j'avais imaginé! Et que va-t-elle penser de moi? Juste une chose? Peut-être même ne serais-je plus rien? ». Mais il recommençait toujours, scellant lui-même son propre destin... Son amie et maitresse voulait à son tour voir un peu ce que donnait tout cela de ses propres yeux : ...
... professionnellement et personnellement très occupée, elle ne pouvait consacrer autant de temps à sa « chose », mais lorsque l'envie lui prenait, elle s'investissait car le rendement pour elle était toujours parfait : un bel orgasme! Parfois mêmes quelques euros quand sa soumise était payée quelques euros symboliques, comme une pute de bas étage (« que j'aime quand elle reçoit aussi peu d'argent, c'est tellement rabaissant! »). Ainsi, de fil en aiguille, était venu le temps de la « vente » de l'esclave, qu'elle avait préparé psychologiquement de longue date : dès le début de leurs échanges coquins, elle avait dit que le voir vendu comme un esclave était un trip colossal pour elle, et le voir nu, enchainé, vendu comme une bête, était un fantasme qu'il fallait qu'elle réalise, d'une façon ou d'une autre! Tout en gardant une part de mystère sur les modalités et la concrétisation du projet : temporaire? Définitive? Dans le cadre d'un jeu? Ou une vente underground? Elle adorait laisser planer le mystère afin de garder son ami sous tension sexuelle... En attendant le jour J de la « vente », Louise avait décidé de participer plus activement à la sissyfication de son ami : elle avait proposé des séances de maquillage qui l'humiliaient toujours autant, lui parlant comme à une femme, afin de le préparer à ses séances webcam. Elle le conseillait pour sa garde-robe féminine, afin qu'il plaise toujours plus. Et elle se donnait comme challenge de le convaincre de toujours paraitre plus ...